Pour illustrer son propos, le ministre a cité l’exemple d'un responsable étudiant âgé de 31 ans, inscrit à l’université depuis maintenant dix ans. À travers ce cas précis, M. Ngom semble vouloir interroger la légitimité de certains représentants dont le cursus académique s'étire sur une décennie, les soupçonnant de privilégier le militantisme au détriment des études.
Au-delà de l'âge des responsables, le ministre a dénoncé avec fermeté, ce qu’il considère comme des influences politiques extérieures. Pour lui, certains dirigeants estudiantins seraient instrumentalisés par des forces politiques pour déstabiliser les campus. « L’université n’est pas un champ politique. L’avenir des étudiants ne doit pas être politisé. C’est pourquoi nous leur demandons de se départir des politiciens qui les utilisent », a martelé le ministre.
D’après "Seneweb", Daouda Ngom appelle désormais à un débat national sur la représentativité et la responsabilité au sein du mouvement étudiant, afin de garantir que les revendications restent strictement académiques et sociales.
Au-delà de l'âge des responsables, le ministre a dénoncé avec fermeté, ce qu’il considère comme des influences politiques extérieures. Pour lui, certains dirigeants estudiantins seraient instrumentalisés par des forces politiques pour déstabiliser les campus. « L’université n’est pas un champ politique. L’avenir des étudiants ne doit pas être politisé. C’est pourquoi nous leur demandons de se départir des politiciens qui les utilisent », a martelé le ministre.
D’après "Seneweb", Daouda Ngom appelle désormais à un débat national sur la représentativité et la responsabilité au sein du mouvement étudiant, afin de garantir que les revendications restent strictement académiques et sociales.







