Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, El Hadj Abdourahmane Diouf, a ouvert ce lundi 18 mai 2026 un atelier régional dédié à l’établissement des rapports nationaux 2026 de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification).
Cette rencontre rassemble à Dakar des représentants de plusieurs pays africains francophones, ainsi que des experts et partenaires techniques et financiers engagés dans la lutte contre la dégradation des terres, la désertification et les effets de la sécheresse.
L’objectif principal de cet atelier est de renforcer les capacités des États en matière de reporting environnemental et de suivi des engagements internationaux liés à la gestion durable des terres.
Dans son intervention, le ministre El Hadj Abdourahmane Diouf a rappelé l’ampleur des impacts des changements climatiques sur les écosystèmes, particulièrement dans les zones sahéliennes, où la dégradation des sols menace directement les populations.
Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération régionale, le partage d’expertise et le développement de capacités techniques pour améliorer la qualité et la fiabilité des rapports nationaux exigés par la CNULCD.
Le ministre a également salué l’appui des partenaires internationaux, notamment le Fonds pour l’Environnement mondial (FEM) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (Programme des Nations Unies pour l’Environnement), qui accompagnent les pays africains dans leurs efforts de résilience environnementale.
Cette rencontre rassemble à Dakar des représentants de plusieurs pays africains francophones, ainsi que des experts et partenaires techniques et financiers engagés dans la lutte contre la dégradation des terres, la désertification et les effets de la sécheresse.
L’objectif principal de cet atelier est de renforcer les capacités des États en matière de reporting environnemental et de suivi des engagements internationaux liés à la gestion durable des terres.
Dans son intervention, le ministre El Hadj Abdourahmane Diouf a rappelé l’ampleur des impacts des changements climatiques sur les écosystèmes, particulièrement dans les zones sahéliennes, où la dégradation des sols menace directement les populations.
Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération régionale, le partage d’expertise et le développement de capacités techniques pour améliorer la qualité et la fiabilité des rapports nationaux exigés par la CNULCD.
Le ministre a également salué l’appui des partenaires internationaux, notamment le Fonds pour l’Environnement mondial (FEM) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (Programme des Nations Unies pour l’Environnement), qui accompagnent les pays africains dans leurs efforts de résilience environnementale.











