Érigée au pied de la falaise des Mamelles, à proximité de la plage, l’usine de dessalement vise à sécuriser l’approvisionnement en eau potable de seize communes du département de Dakar, notamment Ngor, Yoff et Les Almadies.
Selon les autorités, le projet permettra le renouvellement de 316 kilomètres de réseau et devrait entraîner une augmentation de la production d’eau potable à Dakar de 50 000 m³ par jour, extensible à 100 000 m³ par jour.
Un nouveau centre de santé pour Ouakam
Au-delà de l’approvisionnement en eau, le projet a également permis de financer la reconstruction du centre de santé de Ouakam. La nouvelle infrastructure comprend quatre bâtiments modernes et dispose d’une capacité d’accueil de 30 lits, renforçant ainsi l’offre de soins et la prise en charge sanitaire des populations locales.
Des mesures d’accompagnement pour la pêche artisanale
Dans le cadre des mesures d’accompagnement social, une usine à glace a été construite pour soutenir les activités de pêche locale. Le programme prévoit également la mise en place d’un récif artificiel destiné à favoriser la régénération des ressources halieutiques.
Par ailleurs, cinq triporteurs isothermes seront mis à la disposition des acteurs de la pêche artisanale afin de faciliter le transport et la conservation de la glace utilisée dans la chaîne de froid.
Une visite ministérielle sur le terrain
Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, accompagné de membres du gouvernement chargés des secteurs des pêches, des infrastructures maritimes et de la santé, a effectué jeudi une visite de terrain à Ouakam.
La délégation s’est d’abord rendue au centre de santé avant de visiter le site de l’usine de dessalement, considérée comme une infrastructure stratégique pour renforcer et diversifier l’approvisionnement en eau potable dans la région de Dakar.
Mis en œuvre par la Société nationale des eaux du Sénégal (SONES), le projet représente un investissement global estimé à 158 milliards de francs CFA, financé par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).
Selon les autorités, le projet permettra le renouvellement de 316 kilomètres de réseau et devrait entraîner une augmentation de la production d’eau potable à Dakar de 50 000 m³ par jour, extensible à 100 000 m³ par jour.
Un nouveau centre de santé pour Ouakam
Au-delà de l’approvisionnement en eau, le projet a également permis de financer la reconstruction du centre de santé de Ouakam. La nouvelle infrastructure comprend quatre bâtiments modernes et dispose d’une capacité d’accueil de 30 lits, renforçant ainsi l’offre de soins et la prise en charge sanitaire des populations locales.
Des mesures d’accompagnement pour la pêche artisanale
Dans le cadre des mesures d’accompagnement social, une usine à glace a été construite pour soutenir les activités de pêche locale. Le programme prévoit également la mise en place d’un récif artificiel destiné à favoriser la régénération des ressources halieutiques.
Par ailleurs, cinq triporteurs isothermes seront mis à la disposition des acteurs de la pêche artisanale afin de faciliter le transport et la conservation de la glace utilisée dans la chaîne de froid.
Une visite ministérielle sur le terrain
Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, accompagné de membres du gouvernement chargés des secteurs des pêches, des infrastructures maritimes et de la santé, a effectué jeudi une visite de terrain à Ouakam.
La délégation s’est d’abord rendue au centre de santé avant de visiter le site de l’usine de dessalement, considérée comme une infrastructure stratégique pour renforcer et diversifier l’approvisionnement en eau potable dans la région de Dakar.
Mis en œuvre par la Société nationale des eaux du Sénégal (SONES), le projet représente un investissement global estimé à 158 milliards de francs CFA, financé par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).







