Un boycott en réaction à une loi contestée
À l’origine de cette décision : l’adoption, le 27 avril, d’une loi modifiant le Code électoral par l’Assemblée nationale.
Dans un communiqué, la coalition dénonce une « rupture unilatérale du consensus », rappelant que depuis 1992, les réformes électorales au Sénégal reposent traditionnellement sur une concertation entre les différents acteurs politiques et sociaux.
Pour NR/J, le vote de cette loi sans accord préalable constitue un précédent préoccupant pour la stabilité du système démocratique.
Des critiques sur la forme du dialogue proposé
Au-delà du fond, la coalition remet également en cause les conditions d’organisation de la rencontre initiée par le ministère de l’Intérieur.
Elle évoque :
des modalités de convocation jugées « non conformes »
un ordre du jour qualifié « d’imprécis »
Selon NR/J, ces éléments ne permettent pas d’instaurer un cadre de discussion crédible et constructif.
Un signal politique adressé au pouvoir
En boycottant cette réunion, la coalition envoie un message clair :
les discussions sur les règles électorales doivent intervenir en amont, et non après l’adoption des textes.
Cette position relance le débat sur la méthode de réforme du Code électoral et pose la question du maintien du consensus politique, longtemps considéré comme un pilier du processus démocratique sénégalais.
À l’origine de cette décision : l’adoption, le 27 avril, d’une loi modifiant le Code électoral par l’Assemblée nationale.
Dans un communiqué, la coalition dénonce une « rupture unilatérale du consensus », rappelant que depuis 1992, les réformes électorales au Sénégal reposent traditionnellement sur une concertation entre les différents acteurs politiques et sociaux.
Pour NR/J, le vote de cette loi sans accord préalable constitue un précédent préoccupant pour la stabilité du système démocratique.
Des critiques sur la forme du dialogue proposé
Au-delà du fond, la coalition remet également en cause les conditions d’organisation de la rencontre initiée par le ministère de l’Intérieur.
Elle évoque :
des modalités de convocation jugées « non conformes »
un ordre du jour qualifié « d’imprécis »
Selon NR/J, ces éléments ne permettent pas d’instaurer un cadre de discussion crédible et constructif.
Un signal politique adressé au pouvoir
En boycottant cette réunion, la coalition envoie un message clair :
les discussions sur les règles électorales doivent intervenir en amont, et non après l’adoption des textes.
Cette position relance le débat sur la méthode de réforme du Code électoral et pose la question du maintien du consensus politique, longtemps considéré comme un pilier du processus démocratique sénégalais.








