Umaro Embalo ne rentrera pas en Guinée Bissau. Du moins, pas pour le moment. Les autorités militaires du pays lui ont clairement signifié qu’il ne pouvait pas regagner Bissau parce que les conditions de sécurité nécessaires à son retour ne sont pas réunies. Embalo avait annoncé qu’il rentrait au pays, le dimanche 4 octobre prochain.
Dans un message publié hier jeudi 1er octobre, sur ses canaux digitaux, l’ex-dirigeant a indiqué qu’il prenait acte des décisions de la junte et qu’il les respecterait.
« Notre lutte doit continuer d’être une lutte pacifique et démocratique qui respecte la loi »
Il a ensuite réitéré son engagement en faveur de la paix, de la stabilité et de l’ordre public. « Notre lutte doit continuer d’être une lutte pacifique et démocratique qui respecte la loi », a déclaré le dirigeant, exhortant ses partisans et la population en général à rester calmes, et à éviter tout acte susceptible de provoquer de l’instabilité, de l’insécurité ou des affrontements.
« J'espère que les autorités judiciaires examineront notre candidature avec impartialité et indépendance »
Il a par ailleurs réitéré ses ambitions présidentielles.
"J'espère que les autorités judiciaires examineront notre candidature avec impartialité et indépendance, et conformément aux principes de la justice", a déclaré Embalo.
Il a, in fine, assuré qu’il restait « ferme, patient et déterminé » dans la poursuite de ses objectifs politiques par des moyens pacifiques.








