Ce choc pétrolier fait suite à l'annonce, samedi 28 février 2026, d'un blocage « de facto » de cette voie maritime stratégique par les Gardiens de la révolution iraniens, en riposte à l'opération « Fureur épique ». Le détroit d'Ormuz, point de passage névralgique pour environ 20% de la consommation mondiale de brut, est désormais le théâtre de vives tensions, qui paralysent déjà les secteurs du transport maritime et aérien dans toute la région du Golfe.
Si les analystes divergent encore sur l'ampleur réelle de ce choc économique, la persistance des frappes contre les infrastructures iraniennes et la menace d'une fermeture prolongée du détroit, font craindre une envolée durable des prix à la pompe. Cette flambée du brut survient au moment où l'Iran a entamé sa riposte, en vengeance à la mort du Guide suprême Ali Khamenei, accentuant l'instabilité sur les places financières internationales.
Si les analystes divergent encore sur l'ampleur réelle de ce choc économique, la persistance des frappes contre les infrastructures iraniennes et la menace d'une fermeture prolongée du détroit, font craindre une envolée durable des prix à la pompe. Cette flambée du brut survient au moment où l'Iran a entamé sa riposte, en vengeance à la mort du Guide suprême Ali Khamenei, accentuant l'instabilité sur les places financières internationales.







