Le Tchad ne reconnaît pas avoir mené une frappe de drone sur Emi loulou (colline de la région d’Agadez) le samedi 24 octobre dernier. Il a fermement rejeté ces accusations de Niamey, dans un communiqué lu ce mardi 27 octobre par son ministre de la Communication, Gassim Chérif Mahamat, à la télévision nationale.
Les autorités nigériennes invitées à rendre public les preuves qu’elles disent détenir
N’Djaména assure qu’il n’a « aucunement ordonné, conduit ou soutenu une quelconque opération militaire aérienne depuis son sol contre le Niger ».
Aussi, il nie avoir apporté une quelconque aide à une puissance étrangère en vue de mener une action hostile contre le pays sahélien et invite les autorités nigériennes à rendre public les preuves qu’elles disent détenir afin que leur fiabilité et leur portée puissent être examinées.
Le Tchad favorable à l’ouverture d’une enquête internationale indépendante
N’Djaména a également indiqué qu’il était favorable à l’ouverture d’une enquête internationale indépendante pour faire la lumière sur cette attaque de drone.
Toutefois, il exige la fin des « accusations infondées » du Niger à son encontre. Rappelons qu’en août dernier, un capitaine de l’Armée nigérienne avait déjà mis en cause le Tchad dans la violente mutinerie qui avait secoué le pays.








