L’Assemblée législative du peuple (ALP) a adopté à l’unanimité des 71 parlementaires votants, le 20 octobre 2026, la révision du Code pénal burkinabè, réintroduisant la peine de mort, abolie en mai 2018.
Présenté par le ministre de la Justice et des Droits humains, Me Edasso Rodrigue Bayala, le texte prévoit notamment la peine capitale pour les actes d’espionnage et de trahison, ainsi que pour l’importation de produits périmés ou prohibés lorsqu’elle entraîne la mort.
Ces sanctions concernent aussi bien les auteurs que leurs complices.
Selon le ministre, cette réforme vise à renforcer l’ordre public, à protéger les personnes et les biens et à adapter la législation pénale aux nouvelles formes de criminalité.







