La récente mission du FMI à Dakar a mis en lumière l’ampleur de la dette publique sénégalaise, réévaluée de 74,4 % à 118,8 % du PIB.
Dans une tribune, Ibrahima Thiam, président du parti ACT, fustige l’attitude du Premier ministre, absent des échanges avec le Fonds, après avoir déclaré quelques mois plus tôt que « les chiffres étaient faux ».
Selon lui, cette posture traduit une incohérence politique, alors même que le FMI propose des mesures correctives urgentes : centraliser la gestion de la dette, consolider les comptes publics et améliorer la transparence.
« Le Sénégal doit désormais passer du théâtre politique à la réalité budgétaire », a-t-il martelé.
Dans une tribune, Ibrahima Thiam, président du parti ACT, fustige l’attitude du Premier ministre, absent des échanges avec le Fonds, après avoir déclaré quelques mois plus tôt que « les chiffres étaient faux ».
Selon lui, cette posture traduit une incohérence politique, alors même que le FMI propose des mesures correctives urgentes : centraliser la gestion de la dette, consolider les comptes publics et améliorer la transparence.
« Le Sénégal doit désormais passer du théâtre politique à la réalité budgétaire », a-t-il martelé.