Coup de tonnerre dans le milieu syndical de l’enseignement. Le congrès du Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen-secondaire (Cusems), qui devait se tenir les 24 et 25 janvier 2026 à l’auditorium de l’Institut Polytechnique de Dakar, n’aura finalement pas lieu. Saisie par un groupe de militants (comprenant Serigne Mboussoby Mbacké, Adama Dabo et d’autres), la justice sénégalaise a tranché en faveur d’une suspension immédiate.
Une décision judiciaire exécutoire
L’ordonnance n°15, rendue en «bref délai» par le juge des référés, est sans équivoque : la tenue des assises est suspendue à titre provisoire. Le juge lie cette suspension à l’issue d’une autre procédure portant sur le fond : celle de la validité du procès-verbal du 4e congrès ordinaire du 29 septembre 2025, actuellement contesté par une partie de la base.
Le Directoire appelle au respect de la loi
Dans un communiqué publié ce mercredi 21 janvier, le Directoire national du Cusems a pris acte de cette décision. Les responsables syndicaux rappellent que cette ordonnance s’impose à tous et préviennent que «toute initiative visant à organiser ou à participer audit congrès, est nulle et sans effet».
D'après le quotidien, pour l’heure, la direction du syndicat réaffirme que l’organisation demeure régie par les décisions issues du congrès du 29 septembre, tout en appelant les militants au calme et à la préservation de l’unité syndicale face à cette bataille juridique.
Vers une bataille de fond
Cette suspension n’est qu’une étape. Le bras de fer entre Ndongo Sarr et les contestataires se déplacera désormais sur le terrain du jugement au fond. En attendant, le Cusems entre dans une zone de turbulences juridiques, qui pourrait impacter ses prochaines actions revendicatives sur le terrain scolaire.
Une décision judiciaire exécutoire
L’ordonnance n°15, rendue en «bref délai» par le juge des référés, est sans équivoque : la tenue des assises est suspendue à titre provisoire. Le juge lie cette suspension à l’issue d’une autre procédure portant sur le fond : celle de la validité du procès-verbal du 4e congrès ordinaire du 29 septembre 2025, actuellement contesté par une partie de la base.
Le Directoire appelle au respect de la loi
Dans un communiqué publié ce mercredi 21 janvier, le Directoire national du Cusems a pris acte de cette décision. Les responsables syndicaux rappellent que cette ordonnance s’impose à tous et préviennent que «toute initiative visant à organiser ou à participer audit congrès, est nulle et sans effet».
D'après le quotidien, pour l’heure, la direction du syndicat réaffirme que l’organisation demeure régie par les décisions issues du congrès du 29 septembre, tout en appelant les militants au calme et à la préservation de l’unité syndicale face à cette bataille juridique.
Vers une bataille de fond
Cette suspension n’est qu’une étape. Le bras de fer entre Ndongo Sarr et les contestataires se déplacera désormais sur le terrain du jugement au fond. En attendant, le Cusems entre dans une zone de turbulences juridiques, qui pourrait impacter ses prochaines actions revendicatives sur le terrain scolaire.








