Environ 7.900 migrants sont morts ou portés disparus sur les routes migratoires dans le monde l'an dernier, un chiffre inférieur au record de 9.200 enregistré en 2024, selon un décompte publié mardi par l'ONU.
Au total, plus de 80.000 migrants sont morts ou ont été portés disparus depuis depuis que l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a commencé à recueillir ces données en 2014.
"Les près de 8.000 décès enregistrés en 2025 marquent la poursuite et l'aggravation d'un échec mondial à mettre fin à ces décès évitables", a indiqué l'OIM dans son rapport annuel sur ce sujet.
Depuis le début de l'année, l'OIM a déjà enregistré 1.723 personnes mortes ou portées disparues sur les routes migratoires.
Selon l'OIM, la baisse enregistrée l'an dernier "est liée en partie à une diminution réelle du nombre de personnes qui tentent d'emprunter des routes migratoires irrégulières et dangereuses", en particulier sur le continent américain.
"Mais elle s'explique aussi par les restrictions financières imposées aux acteurs humanitaires qui documentent les décès de migrants sur les principaux axes de migration", a ajouté l'organisation basée à Genève.








