À la veille de l’ouverture officielle du dialogue national initié par le président de la République, prévue ce jeudi 21 mai, les réactions se multiplient au sein de la jeune garde politique et de la société civile. Parmi les voix fortes de ce rassemblement, Moustapha Junior Thiam, président du mouvement « Ensemble, c’est possible » et membre de la coalition Diomaye Président, s’est ouvertement félicité de cette initiative présidentielle, y voyant une opportunité historique d’apaiser le climat social et de renforcer la sécurité globale du pays.
Un salut à l’esprit d’ouverture et un appel à l’unité politique
Interrogé sur les enjeux de cette rencontre, Moustapha Junior Thiam a tenu à saluer chaleureusement l’esprit d’ouverture de l’exécutif. Selon lui, ce dialogue offre une tribune essentielle pour transcender les clivages.
« C’est un pas décisif pour la stabilité de notre nation. J’appelle solennellement tous les acteurs politiques, de la majorité comme de l’opposition, à répondre positivement à cet appel afin de garantir un apaisement durable du climat politique », a-t-il déclaré.
Pour le leader du mouvement « Ensemble, c’est possible », cette stabilité politique constitue le premier rempart contre l’insécurité. Comme le souligne Moustapha Junior Thiam, un climat politique apaisé est indispensable pour permettre aux forces de défense et de sécurité de se concentrer sur les menaces transversales et transfrontalières, loin des tensions partisanes internes. La paix civile demeure le socle sur lequel repose la sécurité nationale.
L’urgence d’un dialogue économique avec les capitaines d’industrie
Cependant, Moustapha Junior Thiam estime que la paix sociale ne saurait être durable sans une économie forte. Dans un contexte de crise mondiale, il exhorte le chef de l’État à initier, en parallèle, un dialogue économique inclusif. Ce cadre devrait réunir les grands capitaines d’industrie sénégalais, les PME-PMI ainsi que les principaux acteurs du secteur privé national afin de poser les bases d’un véritable « renouveau économique ».
La situation financière des entreprises locales est aujourd’hui au cœur des préoccupations. Le principal cri d’alarme du secteur privé demeure le poids de la dette intérieure. Les retards de paiement de l’État envers ses fournisseurs et prestataires locaux privent le marché de liquidités essentielles, notamment dans les secteurs du BTP et des services. Faute de trésorerie, de nombreuses entreprises nationales font face à des risques de faillite technique, menaçant directement l’emploi des jeunes.
Or, le manque de perspectives économiques pour la jeunesse reste l’un des principaux facteurs de vulnérabilité identifiés par Moustapha Junior Thiam.
Apurer la dette intérieure pour garantir la stabilité
Pour le mouvement « Ensemble, c’est possible », l’apurement de la dette intérieure — estimée à plusieurs centaines de milliards de FCFA — constitue la principale clé d’une relance rapide. Injecter des liquidités à travers le remboursement des entreprises locales permettrait de redynamiser l’économie à la base, de sécuriser les emplois et de consolider la paix sociale.
Le message de Moustapha Junior Thiam est clair : le dialogue qui s’ouvre ce 21 mai doit être le premier acte d’une réconciliation globale. En associant stabilité politique et sursaut économique avec le secteur privé, le Sénégal se donnera les moyens de traverser la crise mondiale dans l’unité et la sérénité.
Oumar Ndiaye
Un salut à l’esprit d’ouverture et un appel à l’unité politique
Interrogé sur les enjeux de cette rencontre, Moustapha Junior Thiam a tenu à saluer chaleureusement l’esprit d’ouverture de l’exécutif. Selon lui, ce dialogue offre une tribune essentielle pour transcender les clivages.
« C’est un pas décisif pour la stabilité de notre nation. J’appelle solennellement tous les acteurs politiques, de la majorité comme de l’opposition, à répondre positivement à cet appel afin de garantir un apaisement durable du climat politique », a-t-il déclaré.
Pour le leader du mouvement « Ensemble, c’est possible », cette stabilité politique constitue le premier rempart contre l’insécurité. Comme le souligne Moustapha Junior Thiam, un climat politique apaisé est indispensable pour permettre aux forces de défense et de sécurité de se concentrer sur les menaces transversales et transfrontalières, loin des tensions partisanes internes. La paix civile demeure le socle sur lequel repose la sécurité nationale.
L’urgence d’un dialogue économique avec les capitaines d’industrie
Cependant, Moustapha Junior Thiam estime que la paix sociale ne saurait être durable sans une économie forte. Dans un contexte de crise mondiale, il exhorte le chef de l’État à initier, en parallèle, un dialogue économique inclusif. Ce cadre devrait réunir les grands capitaines d’industrie sénégalais, les PME-PMI ainsi que les principaux acteurs du secteur privé national afin de poser les bases d’un véritable « renouveau économique ».
La situation financière des entreprises locales est aujourd’hui au cœur des préoccupations. Le principal cri d’alarme du secteur privé demeure le poids de la dette intérieure. Les retards de paiement de l’État envers ses fournisseurs et prestataires locaux privent le marché de liquidités essentielles, notamment dans les secteurs du BTP et des services. Faute de trésorerie, de nombreuses entreprises nationales font face à des risques de faillite technique, menaçant directement l’emploi des jeunes.
Or, le manque de perspectives économiques pour la jeunesse reste l’un des principaux facteurs de vulnérabilité identifiés par Moustapha Junior Thiam.
Apurer la dette intérieure pour garantir la stabilité
Pour le mouvement « Ensemble, c’est possible », l’apurement de la dette intérieure — estimée à plusieurs centaines de milliards de FCFA — constitue la principale clé d’une relance rapide. Injecter des liquidités à travers le remboursement des entreprises locales permettrait de redynamiser l’économie à la base, de sécuriser les emplois et de consolider la paix sociale.
Le message de Moustapha Junior Thiam est clair : le dialogue qui s’ouvre ce 21 mai doit être le premier acte d’une réconciliation globale. En associant stabilité politique et sursaut économique avec le secteur privé, le Sénégal se donnera les moyens de traverser la crise mondiale dans l’unité et la sérénité.
Oumar Ndiaye








