À Ziguinchor, autorités et acteurs de la société civile ont tenu un atelier de deux jours pour renforcer la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Présidée par l’adjoint au gouverneur Alseyni Bangoura (promu Préfet de Goudiry lors du Conseil des ministres du mercredi 15 avril 2026), la rencontre a mis en avant la nécessité d’adapter les réponses aux réalités locales et de coordonner les initiatives.
« Il s’agit de faire face à toute une panoplie de violences », a expliqué Mme Khadidiatou Rassoul Guèye, responsable des dossiers VBG au sein de la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance. Les discussions ont mis en lumière la nécessité d’adapter les réponses aux réalités locales, où les violences demeurent préoccupantes.
Cet atelier s’inscrit dans le projet national KAARANGUE, intitulé « Appui à l’élimination des violences, une perspective d’autonomisation des femmes et des filles ». Ce projet est porté par ONU Femmes et le ministère de la Famille. Sept régions sont ciblées, dont Ziguinchor et Sédhiou, où les violences demeurent préoccupantes. L’objectif est d’améliorer l’accès aux services de prise en charge, de renforcer la résilience des victimes et de promouvoir l’autonomisation des femmes.
Pour éviter la dispersion des efforts, des Comités régionaux d’harmonisation ont été créés. Les participants ont travaillé à des plans d’action concertés afin de consolider la protection des femmes et d’assurer une réponse plus structurée. Avec ces stratégies, les autorités espèrent franchir une étape décisive vers une société plus sûre et inclusive en Casamance.








