Une filature de Yeumbeul à Thiaroye Azur
L'opération a débuté suite à un renseignement faisant état d'un trafic de « billets noirs » dans la zone. Le suspect cherchait activement un technicien pour procéder au « lavage » de ces coupures frauduleuses. Après une surveillance serrée, les enquêteurs ont intercepté l'individu à moto au niveau du rond-point EDK. Sur lui, une enveloppe contenant vingt billets noirs a été saisie.
Laboratoire de contrefaçon et preuves numériques
La perquisition effectuée à son domicile de Thiaroye Azur a confirmé l'ampleur de son activité. Les policiers y ont découvert vingt-trois billets supplémentaires (coupures de 10 000 FCFA et de 100 dollars) ainsi qu'un arsenal informatique : imprimante, ordinateurs et disques durs probablement utilisés pour la fabrication des faux billets.
Le double scandale : l'avortement clandestin
C'est l'exploitation des téléphones portables du mis en cause qui a révélé un second délit. Les enquêteurs ont découvert que le suspect avait acheté des produits abortifs pour interrompre illégalement la grossesse de sa compagne. Confronté à ces preuves irréfutables, l'individu a reconnu l'intégralité des faits lors de son audition. Il a été déféré au parquet ce mercredi.
L'opération a débuté suite à un renseignement faisant état d'un trafic de « billets noirs » dans la zone. Le suspect cherchait activement un technicien pour procéder au « lavage » de ces coupures frauduleuses. Après une surveillance serrée, les enquêteurs ont intercepté l'individu à moto au niveau du rond-point EDK. Sur lui, une enveloppe contenant vingt billets noirs a été saisie.
Laboratoire de contrefaçon et preuves numériques
La perquisition effectuée à son domicile de Thiaroye Azur a confirmé l'ampleur de son activité. Les policiers y ont découvert vingt-trois billets supplémentaires (coupures de 10 000 FCFA et de 100 dollars) ainsi qu'un arsenal informatique : imprimante, ordinateurs et disques durs probablement utilisés pour la fabrication des faux billets.
Le double scandale : l'avortement clandestin
C'est l'exploitation des téléphones portables du mis en cause qui a révélé un second délit. Les enquêteurs ont découvert que le suspect avait acheté des produits abortifs pour interrompre illégalement la grossesse de sa compagne. Confronté à ces preuves irréfutables, l'individu a reconnu l'intégralité des faits lors de son audition. Il a été déféré au parquet ce mercredi.








