L’émotion est vive à Touba après le décès de Sokhna Fatma Diagne, mère de cinq enfants, survenu à la suite d’un accouchement compliqué le jour de la Tabaski.
Selon les témoignages recueillis auprès de la famille, la victime présentait une grossesse à risque avec une présentation podalique du bébé, une situation obstétricale où l’enfant se présente par les pieds plutôt que par la tête.
D’après ses proches, Sokhna Fatma Diagne se serait rendue elle-même à la clinique Bakline malgré d’importants saignements. Après l’accouchement, elle aurait été transférée à l’hôpital Matlaboul Fawzeini pour une prise en charge complémentaire.
La famille rapporte qu’une intervention chirurgicale y a été pratiquée, mais que la perte sanguine massive n’a pu être maîtrisée, entraînant finalement le décès de la patiente.
Le mari de la défunte évoque des interrogations sur certains gestes médicaux effectués lors de l’accouchement et affirme avoir été envoyé chercher un médicament indisponible au moment des faits. À ce stade, aucune faute médicale n’a été établie ni confirmée par une autorité compétente.
De son côté, la clinique concernée n’a pas encore réagi publiquement aux déclarations de la famille.
Par ailleurs, plusieurs usagers interrogés ont souligné la réputation de sérieux dont jouit l’établissement, évoquant la qualité habituelle de la prise en charge et l’organisation des services.
À ce jour, aucune plainte n’a été officiellement déposée. Toutefois, des membres de la famille ont appelé les autorités judiciaires à faire la lumière sur les circonstances du drame afin d’établir les responsabilités, le cas échéant.
L’affaire reste en cours et seule une éventuelle enquête permettra de déterminer avec précision les circonstances ayant conduit à ce décès.
Selon les témoignages recueillis auprès de la famille, la victime présentait une grossesse à risque avec une présentation podalique du bébé, une situation obstétricale où l’enfant se présente par les pieds plutôt que par la tête.
D’après ses proches, Sokhna Fatma Diagne se serait rendue elle-même à la clinique Bakline malgré d’importants saignements. Après l’accouchement, elle aurait été transférée à l’hôpital Matlaboul Fawzeini pour une prise en charge complémentaire.
La famille rapporte qu’une intervention chirurgicale y a été pratiquée, mais que la perte sanguine massive n’a pu être maîtrisée, entraînant finalement le décès de la patiente.
Le mari de la défunte évoque des interrogations sur certains gestes médicaux effectués lors de l’accouchement et affirme avoir été envoyé chercher un médicament indisponible au moment des faits. À ce stade, aucune faute médicale n’a été établie ni confirmée par une autorité compétente.
De son côté, la clinique concernée n’a pas encore réagi publiquement aux déclarations de la famille.
Par ailleurs, plusieurs usagers interrogés ont souligné la réputation de sérieux dont jouit l’établissement, évoquant la qualité habituelle de la prise en charge et l’organisation des services.
À ce jour, aucune plainte n’a été officiellement déposée. Toutefois, des membres de la famille ont appelé les autorités judiciaires à faire la lumière sur les circonstances du drame afin d’établir les responsabilités, le cas échéant.
L’affaire reste en cours et seule une éventuelle enquête permettra de déterminer avec précision les circonstances ayant conduit à ce décès.








