La Brigade régionale des stupéfiants (BRS) de Kédougou, antenne locale de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), a arrêté et placé en garde à vue deux jeunes femmes pour association de malfaiteurs, détention de médicaments, exercice illégal de la profession de pharmacien et détention et trafic de drogue. Les mises en cause se nomment Fatim K. et Téné T., des ressortissantes maliennes âgées, respectivement, de 18 et 21 ans.
D’après le récit de Libération, qui donne l’information, ces dernières ont été épinglées le 29 juillet dernier au village de Sabodala où elles opéraient. Exploitant un renseignement faisant état de l’existence d’un réseau de trafic de drogue dans la zone, les policiers ont organisé une filature qui leur a permis de se rapprocher de Fatim K. Ils passent une commande de Tramadol. «Celle-ci, ne se doutant de rien, a livré aux policiers infiltrés les produits sans arrière-pensées. C’est ainsi que, quelques minutes après, les éléments de la BRS ont fait irruption dans le domicile ciblé», relate le journal.
La fouille des lieux a permis aux enquêteurs de retrouver 313 comprimés de Tramadol ainsi que 66 paquets et 400 grammes de skunk (une variété puissante de cannabis) en vrac. Libération précise que 113 comprimés de Tramadol et 26 paquets de skunk ont été retrouvés enfouis dans une chaussette dissimulée sous des chaises superposées tandis que des quantités plus importantes de l’opioïde et de la drogue étaient cachées sous la selle d’une moto.
Le journal n’a pas précisé le rôle de Téné T., mais elle a été placée en garde à vue en même temps que sa compatriote.








