Le Sénégal a porté une voix forte lors de l’édition 2026 de l’African Energy Forum (AEF), organisée ce mardi à Cape Town. Représentant le pays, le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, a insisté sur la nécessité de faire de l’énergie un moteur central de l’industrialisation du continent africain.
Devant des décideurs publics, investisseurs et partenaires du secteur, le ministre a rappelé que l’accès à une énergie fiable, compétitive et durable constitue un prérequis essentiel pour accélérer la transformation économique de l’Afrique.
Selon lui, le continent dispose d’importantes ressources énergétiques, mais le véritable enjeu réside dans leur valorisation au service de la croissance, de l’emploi et du développement industriel.
Dr Abdourahmane Diouf a également mis en avant l’importance de l’intégration régionale, notamment à travers le développement d’infrastructures énergétiques interconnectées et la création de chaînes de valeur africaines capables de renforcer la compétitivité industrielle.
Dans ce cadre, il a cité le projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), développé conjointement par le Sénégal et la Mauritanie, comme un exemple concret de coopération régionale réussie et de transformation économique portée par les ressources naturelles.
Le ministre a par ailleurs plaidé pour une transition énergétique juste et progressive, adaptée aux réalités africaines, tout en appelant à un renforcement des investissements et à un meilleur accès aux financements pour les projets énergétiques.
En conclusion, il a invité les pays africains à franchir un nouveau cap dans leur développement en transformant leurs ressources en industries, en emplois et en prospérité partagée.
L’African Energy Forum demeure l’un des principaux cadres de réflexion sur les politiques énergétiques et les investissements dans le secteur en Afrique.
Devant des décideurs publics, investisseurs et partenaires du secteur, le ministre a rappelé que l’accès à une énergie fiable, compétitive et durable constitue un prérequis essentiel pour accélérer la transformation économique de l’Afrique.
Selon lui, le continent dispose d’importantes ressources énergétiques, mais le véritable enjeu réside dans leur valorisation au service de la croissance, de l’emploi et du développement industriel.
Dr Abdourahmane Diouf a également mis en avant l’importance de l’intégration régionale, notamment à travers le développement d’infrastructures énergétiques interconnectées et la création de chaînes de valeur africaines capables de renforcer la compétitivité industrielle.
Dans ce cadre, il a cité le projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), développé conjointement par le Sénégal et la Mauritanie, comme un exemple concret de coopération régionale réussie et de transformation économique portée par les ressources naturelles.
Le ministre a par ailleurs plaidé pour une transition énergétique juste et progressive, adaptée aux réalités africaines, tout en appelant à un renforcement des investissements et à un meilleur accès aux financements pour les projets énergétiques.
En conclusion, il a invité les pays africains à franchir un nouveau cap dans leur développement en transformant leurs ressources en industries, en emplois et en prospérité partagée.
L’African Energy Forum demeure l’un des principaux cadres de réflexion sur les politiques énergétiques et les investissements dans le secteur en Afrique.








