Justement, en moins de 2 ans, une succession d’événements permettent pour certains observateurs, de comprendre pourquoi Abdoulaye Sylla, non moins homme d’affaires, a choisi de ne pas assister a des semblant de travaux de l’Assemblée nation.
Avec ce qui s’est passé hier dans l’hémicycle, il semble avoir eu raison de boycotter. De manière compréhensive, entre la gestion de ses entreprises entre Dubaï et les États Unis, les salaires de pères et de mères de famille à assurer et sa contribution à la dynamique économique nationale, il a certainement mieux à faire que d’assister à des séances où l’invective prend le pas sur l’intérêt général.
Au-delà des personnes, c’est la question du rôle de l’institution parlementaire qui est posée. L’Assemblée nationale doit-elle être une tribune d’attaques contre le secteur privé national, déjà fragilisé par les retards de paiement de la dette intérieure et le ralentissement des chantiers ? Ou doit-elle redevenir un espace de contrôle rigoureux de l’action gouvernementale et de propositions constructives pour relancer l’économie ? Les questions restent entières et sans aucune réponse visible.
En effet, hier à l’Assemblée nationale, lors de la séance des questions d’actualité au Premier ministre, le spectacle offert aux Sénégalais a laissé un goût amer. Ce qui devait être un haut lieu de débat républicain, s’est transformé, par moments, en arène de règlements de comptes, de chants partisans et d’attaques ciblées contre des acteurs du secteur privé.
Dans l’hémicycle, certains députés, malheureusement de la majorité, le Pastef, n’ont pas hésité à accuser et à calomnier des capitaines d’industrie, parmi lesquels Babacar Ngom, non moins père de leur collègue, l’honorable Anta Babacar Ngom, cela sans que le débat ne s’élève véritablement au niveau des préoccupations urgentes des populations et sans possibilité de réponse.
À la place d’arguments structurés et de propositions concrètes face à la crise qui touche plusieurs secteurs dont le BTP, l’emploi, le pouvoir d’achat, les Sénégalais, du moins ceux qui s’y intéressent encore, ont assisté à des démonstrations de soutien bruyantes, ponctuées de chants à la gloire de leur leader Ousmane Sonko.
Autant de dire que le "Don de Soi" tant vanté, est échangé contre des dépenses de prestige et des véhicules 4*4 à 50 millions FCfa.
En attendant, au moment Anta Babacar Ngom demande la dissolution de l’Assemblée nationale, le boycott d’Abdoulaye Sylla apparaît, aux yeux des Sénégalais, non pas comme un désengagement, mais comme un choix pragmatique : celui de consacrer son énergie à l’entreprise et à l’économie réelle, plutôt qu’à un théâtre politique qui peine, pour l’instant, à convaincre.
Avec ce qui s’est passé hier dans l’hémicycle, il semble avoir eu raison de boycotter. De manière compréhensive, entre la gestion de ses entreprises entre Dubaï et les États Unis, les salaires de pères et de mères de famille à assurer et sa contribution à la dynamique économique nationale, il a certainement mieux à faire que d’assister à des séances où l’invective prend le pas sur l’intérêt général.
Au-delà des personnes, c’est la question du rôle de l’institution parlementaire qui est posée. L’Assemblée nationale doit-elle être une tribune d’attaques contre le secteur privé national, déjà fragilisé par les retards de paiement de la dette intérieure et le ralentissement des chantiers ? Ou doit-elle redevenir un espace de contrôle rigoureux de l’action gouvernementale et de propositions constructives pour relancer l’économie ? Les questions restent entières et sans aucune réponse visible.
En effet, hier à l’Assemblée nationale, lors de la séance des questions d’actualité au Premier ministre, le spectacle offert aux Sénégalais a laissé un goût amer. Ce qui devait être un haut lieu de débat républicain, s’est transformé, par moments, en arène de règlements de comptes, de chants partisans et d’attaques ciblées contre des acteurs du secteur privé.
Dans l’hémicycle, certains députés, malheureusement de la majorité, le Pastef, n’ont pas hésité à accuser et à calomnier des capitaines d’industrie, parmi lesquels Babacar Ngom, non moins père de leur collègue, l’honorable Anta Babacar Ngom, cela sans que le débat ne s’élève véritablement au niveau des préoccupations urgentes des populations et sans possibilité de réponse.
À la place d’arguments structurés et de propositions concrètes face à la crise qui touche plusieurs secteurs dont le BTP, l’emploi, le pouvoir d’achat, les Sénégalais, du moins ceux qui s’y intéressent encore, ont assisté à des démonstrations de soutien bruyantes, ponctuées de chants à la gloire de leur leader Ousmane Sonko.
Autant de dire que le "Don de Soi" tant vanté, est échangé contre des dépenses de prestige et des véhicules 4*4 à 50 millions FCfa.
En attendant, au moment Anta Babacar Ngom demande la dissolution de l’Assemblée nationale, le boycott d’Abdoulaye Sylla apparaît, aux yeux des Sénégalais, non pas comme un désengagement, mais comme un choix pragmatique : celui de consacrer son énergie à l’entreprise et à l’économie réelle, plutôt qu’à un théâtre politique qui peine, pour l’instant, à convaincre.








