Le projet de loi relatif à la modification de l’article 319 du Code pénal n’interdit pas l’orientation sexuelle ni l’homosexualité ou le lesbianisme en tant que tels. C’est ce que souligne l’ancien député Alioune Souaré.
Dans une note parvenue à Seneweb ce jeudi 26 février 2026, le député de la 13e législature se limite à la répression des actes dits “contre nature” ainsi qu’à leur apologie, sans incriminer l’identité ou l’orientation sexuelle des personnes.
Ainsi, en l’état actuel de sa rédaction, une personne peut donc être homosexuelle, bisexuelle ou transgenre sans tomber sous le coup de la loi, à condition de ne pas poser les actes visés ni d’en faire la promotion publique.
Selon M. Souaré, le texte prévoit également des sanctions à l’encontre des structures et organisations de santé agréées impliquées dans le financement ou l’apologie de ces actes.








