D’après Dakar actu, les membres du collectif, qui regroupent aujourd’hui près de 98 acquéreurs, dénoncent des promesses non tenues. Selon eux, certains acheteurs ont soldé intégralement leurs villas de type F4 et F5, d’autres en sont à mi-parcours, mais tous attendent en vain depuis des années. Les livraisons initialement prévues dès 2017 n’ont jamais eu lieu et, sur le site du projet, aucun chantier actif n’est visible, affirment-ils.
Dans leur déclaration, les représentants du collectif pointent la responsabilité directe de la CDC, qui a repris le projet après la SRT. Ils reprochent à l’institution un manque de transparence et de concertation, tout en regrettant l’absence de rencontre formelle avec le directeur général de la CDC malgré une demande d’audience restée sans réponse. « Nous ne demandons pas la lune, mais simplement d’être reçus et informés sur l’état réel du projet », ont insisté les leaders du mouvement.
De son côté, la CDC affirme avoir engagé des mesures urgentes pour relancer le programme, notamment la restructuration du projet à travers l’acquisition d’actions de la SRT, le recrutement de PME sénégalaises pour finaliser les travaux, ainsi que la reprise de la commercialisation via CDC Habitat. L’institution rappelle son engagement à livrer les logements dans les meilleurs délais possibles, malgré les contraintes techniques et administratives rencontrées.
Au-delà des aspects techniques, les conséquences humaines sont lourdes. De nombreux acquéreurs, notamment des Sénégalais de la diaspora, se retrouvent à supporter à la fois des loyers et des crédits bancaires, un double fardeau financier particulièrement difficile en cette période de cherté de la vie. Des témoignages poignants évoquent des projets de mariage brisés, des parents décédés sans avoir pu voir leurs maisons, ou encore des familles contraintes de retourner à l’étranger après avoir espéré s’installer définitivement au Sénégal.
Le bras de fer reste entier entre la CDC et les acquéreurs. Si l’institution promet un redémarrage effectif du projet, le collectif exige désormais des actes concrets et une communication claire. En attendant, les acquéreurs continuent de réclamer leur droit à la transparence et à la justice, convaincus qu’aucun projet immobilier ne peut prospérer sans le respect de la confiance des citoyens qui y investissent leurs économies et leurs rêves.
Dans leur déclaration, les représentants du collectif pointent la responsabilité directe de la CDC, qui a repris le projet après la SRT. Ils reprochent à l’institution un manque de transparence et de concertation, tout en regrettant l’absence de rencontre formelle avec le directeur général de la CDC malgré une demande d’audience restée sans réponse. « Nous ne demandons pas la lune, mais simplement d’être reçus et informés sur l’état réel du projet », ont insisté les leaders du mouvement.
De son côté, la CDC affirme avoir engagé des mesures urgentes pour relancer le programme, notamment la restructuration du projet à travers l’acquisition d’actions de la SRT, le recrutement de PME sénégalaises pour finaliser les travaux, ainsi que la reprise de la commercialisation via CDC Habitat. L’institution rappelle son engagement à livrer les logements dans les meilleurs délais possibles, malgré les contraintes techniques et administratives rencontrées.
Au-delà des aspects techniques, les conséquences humaines sont lourdes. De nombreux acquéreurs, notamment des Sénégalais de la diaspora, se retrouvent à supporter à la fois des loyers et des crédits bancaires, un double fardeau financier particulièrement difficile en cette période de cherté de la vie. Des témoignages poignants évoquent des projets de mariage brisés, des parents décédés sans avoir pu voir leurs maisons, ou encore des familles contraintes de retourner à l’étranger après avoir espéré s’installer définitivement au Sénégal.
Le bras de fer reste entier entre la CDC et les acquéreurs. Si l’institution promet un redémarrage effectif du projet, le collectif exige désormais des actes concrets et une communication claire. En attendant, les acquéreurs continuent de réclamer leur droit à la transparence et à la justice, convaincus qu’aucun projet immobilier ne peut prospérer sans le respect de la confiance des citoyens qui y investissent leurs économies et leurs rêves.