La commune de Kolda a accueilli, jeudi, un atelier régional de planification opérationnelle du Plan Diomaye pour la Casamance (Pdc), afin de renforcer la mise en œuvre du programme destiné aux populations déplacées revenues dans leurs terroirs.
Selon leSoleil.sn, le, doté d’un budget global de 53,6 milliards de FCfa, dont 13,7 milliards pour Kolda, affiche un taux d’exécution de seulement 32 %, selon les participants. Les principaux obstacles identifiés concernent l’absence d’un document de planification consolidé, des retards dans l’exécution par certains ministères et partenaires, ainsi qu’un déficit de pilotage et de coordination.
Elhadj Ndiogou Diouf, conseiller spécial du président de la République, a souligné que « cet atelier va nous permettre d’avoir des indicateurs clairs, de nous projeter correctement et surtout d’atteindre nos objectifs dans les délais »
Iba Sané, directeur général de l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (Anrac), a ajouté que les discussions permettront « une réelle appropriation du programme par les populations » et l’élaboration d’un document de référence pour guider les futures interventions, indique la même source.
Selon leSoleil.sn, le, doté d’un budget global de 53,6 milliards de FCfa, dont 13,7 milliards pour Kolda, affiche un taux d’exécution de seulement 32 %, selon les participants. Les principaux obstacles identifiés concernent l’absence d’un document de planification consolidé, des retards dans l’exécution par certains ministères et partenaires, ainsi qu’un déficit de pilotage et de coordination.
Elhadj Ndiogou Diouf, conseiller spécial du président de la République, a souligné que « cet atelier va nous permettre d’avoir des indicateurs clairs, de nous projeter correctement et surtout d’atteindre nos objectifs dans les délais »
Iba Sané, directeur général de l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (Anrac), a ajouté que les discussions permettront « une réelle appropriation du programme par les populations » et l’élaboration d’un document de référence pour guider les futures interventions, indique la même source.








