Le chiffre d’affaires consolidé du Groupe marocain Unimer, qui évolue dans l’exportation premier exportateur marocain de conserves de sardines et d’anchois, a enregistré une baisse de 13,26% au 31 décembre 2025 par rapport au 31 décembre 2024, selon les indicateurs du quatrième trimestre 2025 établis par la direction de cette entreprise.

Ce chiffre d’affaires s’est élevé à 1 092 millions de dirhams (MDH) contre 1 259 MDH au 31 décembre 2024. << Cette évolution reflète principalement les effets conjoncturels liés à la disponibilité de la ressource halieutique, dans un contexte national marqué par une campagne pélagique faible et tardive>>, ont souligné les responsables du groupe dans leurs indicateurs d’activité.
Au 31 décembre 2025, les investissements consolidés cumulés du Groupe s’élèvent à 18,4 MDH contre 31,1 MDH au 31 décembre 2024. « Ces investissements ont porté principalement sur la modernisation des outils industriels, le renouvellement d’équipements stratégiques et l’amélioration continue de la performance opérationnelle », a soutenu la direction de Unimer.
Quant à l’endettement net consolidé, il s’établit à 706 MDH contre 786 MDH au 31 décembre 2024, soit une amélioration de 10 %. Selon les responsables de l’entreprise, cette évolution traduit la poursuite des actions engagées en matière de discipline financière, notamment à travers la rationalisation des charges fixes.
Oumar Nourou
Au 31 décembre 2025, les investissements consolidés cumulés du Groupe s’élèvent à 18,4 MDH contre 31,1 MDH au 31 décembre 2024. « Ces investissements ont porté principalement sur la modernisation des outils industriels, le renouvellement d’équipements stratégiques et l’amélioration continue de la performance opérationnelle », a soutenu la direction de Unimer.
Quant à l’endettement net consolidé, il s’établit à 706 MDH contre 786 MDH au 31 décembre 2024, soit une amélioration de 10 %. Selon les responsables de l’entreprise, cette évolution traduit la poursuite des actions engagées en matière de discipline financière, notamment à travers la rationalisation des charges fixes.
Oumar Nourou








