
Les avocats de Mouhamadou Ngom dit Farba ont déposé une requête aux fins de main levée du mandat de dépôt et de mise en liberté provisoire au Pool judiciaire financier (PJF). Selon les informations rapportées par L’Observateur, ils s’appuient sur le rapport de contre-expertise médico-légale de leur client, comme on s’agrippe à une bouée de sauvetage. Avec ce document, ses conseils ont saisi le juge du premier cabinet d’instruction du Pool judiciaire financier du tribunal de grande instance hors classe de Dakar d’une requête aux fins de levée de mandat de dépôt et de mise en liberté provisoire.
Toujours d’après L’Observateur, le collège d’experts composé du docteur Ousmane Dièye, cardiologue, membre de la Société sénégalaise de cardiologie (Sosecar), président sortant du Cercle des cardiologues privés du Sénégal (Cecap) et président actuel de la Société sénégalaise de la médecine du sommeil (Sosemes), du professeur Papa Saliou Mbaye, agrégé du service de santé des armées, spécialiste en médecine interne et hépato-gastro-entérologie, et du professeur Serigne Magueye Gueye, professeur titulaire des universités, chirurgien des hôpitaux, urologue-andrologue, a rendu un constat sans appel : l’état clinique actuel du député-maire des Agnam n’est pas compatible avec la vie en milieu carcéral. Les résultats révèlent que ce patient, à haut risque cardiovasculaire, souffre d’une cardiopathie débutante et de comorbidités métaboliques (diabète ancien et obésité) qui l’exposent à des complications graves, dont une mort subite nocturne potentielle.
Les avocats rappellent que le professeur Alassane Mbaye, cardiologue désigné auparavant par l’Ordre des médecins, avait déjà conclu que l’état de santé de Farba Ngom était incompatible avec la détention. Ce rapport avait été contesté par le parquet financier, qui avait sollicité une contre-expertise sur la base de l’article 161 du Code de procédure pénale. C’est ainsi que l’Ordre des médecins a proposé les trois experts civils susmentionnés. Ces derniers ont déposé leur rapport médico-légal le 7 août 2025, rapport remis officiellement aux conseils de l’inculpé le 25 août 2025.
Selon L’Observateur, les avocats de Farba Ngom estiment que cette contre-expertise clôt définitivement le débat. Elle révèle notamment un élément nouveau : la présence d’un syndrome d’apnée obstructive du sommeil sévère, méconnu et non pris en charge, qui accentue les risques vitaux. Les conseils affirment qu’il n’est plus contesté ni contestable que l’état de santé de leur client est incompatible avec la vie en milieu carcéral, y compris dans le « Pavillon spécial » de l’hôpital.
Ainsi, ils demandent la main levée du mandat de dépôt émis le 27 février 2025 et la mise en liberté provisoire de leur client, en vertu de l’article 140 du Code de procédure pénale. Ils ajoutent qu’à défaut, Farba Ngom pourrait être placé sous contrôle judiciaire, conformément à l’article 127 du même code, en étant soumis à des mesures non contraignantes.
Senenews
Toujours d’après L’Observateur, le collège d’experts composé du docteur Ousmane Dièye, cardiologue, membre de la Société sénégalaise de cardiologie (Sosecar), président sortant du Cercle des cardiologues privés du Sénégal (Cecap) et président actuel de la Société sénégalaise de la médecine du sommeil (Sosemes), du professeur Papa Saliou Mbaye, agrégé du service de santé des armées, spécialiste en médecine interne et hépato-gastro-entérologie, et du professeur Serigne Magueye Gueye, professeur titulaire des universités, chirurgien des hôpitaux, urologue-andrologue, a rendu un constat sans appel : l’état clinique actuel du député-maire des Agnam n’est pas compatible avec la vie en milieu carcéral. Les résultats révèlent que ce patient, à haut risque cardiovasculaire, souffre d’une cardiopathie débutante et de comorbidités métaboliques (diabète ancien et obésité) qui l’exposent à des complications graves, dont une mort subite nocturne potentielle.
Les avocats rappellent que le professeur Alassane Mbaye, cardiologue désigné auparavant par l’Ordre des médecins, avait déjà conclu que l’état de santé de Farba Ngom était incompatible avec la détention. Ce rapport avait été contesté par le parquet financier, qui avait sollicité une contre-expertise sur la base de l’article 161 du Code de procédure pénale. C’est ainsi que l’Ordre des médecins a proposé les trois experts civils susmentionnés. Ces derniers ont déposé leur rapport médico-légal le 7 août 2025, rapport remis officiellement aux conseils de l’inculpé le 25 août 2025.
Selon L’Observateur, les avocats de Farba Ngom estiment que cette contre-expertise clôt définitivement le débat. Elle révèle notamment un élément nouveau : la présence d’un syndrome d’apnée obstructive du sommeil sévère, méconnu et non pris en charge, qui accentue les risques vitaux. Les conseils affirment qu’il n’est plus contesté ni contestable que l’état de santé de leur client est incompatible avec la vie en milieu carcéral, y compris dans le « Pavillon spécial » de l’hôpital.
Ainsi, ils demandent la main levée du mandat de dépôt émis le 27 février 2025 et la mise en liberté provisoire de leur client, en vertu de l’article 140 du Code de procédure pénale. Ils ajoutent qu’à défaut, Farba Ngom pourrait être placé sous contrôle judiciaire, conformément à l’article 127 du même code, en étant soumis à des mesures non contraignantes.
Senenews