A. S. Aïdara, ingénieur informaticien de son état, a été déféré au parquet, lundi dernier, pour enlèvement de mineure. La victime présumée est sa fille de 12 ans, K. K. C. Aïdara, qu’il a eue avec son ex-épouse D. Ly, qui a obtenu sa garde grâce à une décision de justice.
Rentrée du travail, le soir du 18 mai dernier, cette dernière remarque la disparition de son enfant. Elle entreprend des recherches qui ne donneront rien ce jour-là . Direct, elle soupçonne son mari d’avoir réédité le coup de l’enlèvement de leurs trois premiers enfants, aujourd’hui établis à l’étranger.
Malgré les tentatives de la dame pour récupérer sa fille, l’ingénieur informaticien reste inflexible. D. Ly dépose une plainte et A. S. Aïdara sera cueilli par la DIC à l’AIBD.
Libération, qui relaie cette affaire, rapporte que, face aux enquêteurs, le mis en cause a reconnu les faits et confessé qu’après avoir récupéré l’enfant, il l’a conduit d’abord chez lui à Yoff Virage avant de le confier à son grand-père, à Ouakam.
Le journal souligne que l’informaticien, pour justifier l’enlèvement, a indiqué qu’il a décidé de récupérer sa fille après que cette dernière l’a informé par message, alors qu’il se trouvait à l’étranger, que sa mère la battait.
«Confronté à la décision de justice confiant la garde à son ex-femme, A. S. Aïdara s’est engagé à s’y conformer. Cependant, il a précisé que sa fille serait actuellement dans une école privée à Yoff et elle risquerait de perdre cette année scolaire si sa mère la récupérait», complète Libération.








