Sur ce marché rural stratégique de la région du Diombato, entre le député environnemental, les échanges avec Modou Thiam et les agriculteurs ont mis en lumière un profond malaise au sein du monde paysan. "Les agriculteurs rencontrés ont unanimement exprimé leur mécontentement et leur insatisfaction face au faible prix de vente de l’arachide, aux difficultés d’écoulement de la production et à l’absence de soutien effectif", a-t-il recueilli auprès des producteurs, qui sont à bout de souffle, estimant avoir été abandonnés par les autorités.
Pourtant, souligne le technicien supérieur en gestion environnementale, "l’agriculture reste un pilier fondamental de l’économie sénégalaise et l’arachide demeure une culture stratégique, assurant des revenus à des milliers de familles rurales. Un prix juste et rémunérateur est indispensable pour préserver la dignité des producteurs, stimuler la production et renforcer la sécurité alimentaire", a-t-il fait savoir, avant de s'exprimer sur le défi du financement et de la commercialisation.
À ce registre, préconise-t-il, "la fixation d’un prix plancher, aussi importante soit-elle, ne saurait suffire sans un financement effectif des opérations de commercialisation. Le manque de crédits destinés aux opérateurs, collecteurs et industriels freine l’achat, le stockage et la transformation de l’arachide, exposant ainsi les producteurs à des invendus et à une dégradation des prix réels".
À cela, évoque M. Thiam, "s’ajoute la fermeture des frontières commerciales, conjuguée à une situation de surproduction qui aggrave les difficultés d’écoulement. En l’absence de débouchés extérieurs, l’excédent d’offre sur le marché intérieur exerce une pression à la baisse sur les prix, au détriment des paysans", a fait regretter le député environnemental.
Face à ce constat, il sollicite, "l’ouverture encadrée des frontières et la facilitation des exportations, apparaissent comme des leviers essentiels pour absorber les excédents, stabiliser les prix et dynamiser durablement la filière arachidière".
Pourtant, souligne le technicien supérieur en gestion environnementale, "l’agriculture reste un pilier fondamental de l’économie sénégalaise et l’arachide demeure une culture stratégique, assurant des revenus à des milliers de familles rurales. Un prix juste et rémunérateur est indispensable pour préserver la dignité des producteurs, stimuler la production et renforcer la sécurité alimentaire", a-t-il fait savoir, avant de s'exprimer sur le défi du financement et de la commercialisation.
À ce registre, préconise-t-il, "la fixation d’un prix plancher, aussi importante soit-elle, ne saurait suffire sans un financement effectif des opérations de commercialisation. Le manque de crédits destinés aux opérateurs, collecteurs et industriels freine l’achat, le stockage et la transformation de l’arachide, exposant ainsi les producteurs à des invendus et à une dégradation des prix réels".
À cela, évoque M. Thiam, "s’ajoute la fermeture des frontières commerciales, conjuguée à une situation de surproduction qui aggrave les difficultés d’écoulement. En l’absence de débouchés extérieurs, l’excédent d’offre sur le marché intérieur exerce une pression à la baisse sur les prix, au détriment des paysans", a fait regretter le député environnemental.
Face à ce constat, il sollicite, "l’ouverture encadrée des frontières et la facilitation des exportations, apparaissent comme des leviers essentiels pour absorber les excédents, stabiliser les prix et dynamiser durablement la filière arachidière".








