L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) a publié une enquête nationale sur la démographie des entreprises au Sénégal. Selon le rapport consulté par le Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos), la collecte de données a duré quatre (4) mois, allant du 14 mars au 14 juillet 2025, sur un échantillon de 4 864 unités.

«Parmi les entreprises qui restent de l’échantillon (184 unités), on y ajoute les entreprises qui ont un statut déménagé (0,9%) et qui n’ont pas été enquêtées avant la fin de la collecte. Ainsi, à l’issue de la collecte, le nombre total d’entreprises retrouvées avec consentement (actives) ou fermées ou n’ayant jamais exercé, et qui sont exploitables pour les besoins de cette étude, est de 3188 soit 65,5% de l’échantillon initial (4864) », révèle le rapport de l’Ansd.
Elle informe que le résultat sur le statut des entreprises retrouvées indique que 57,0% sont en activité en 2024, 16,8% sont fermées (cessation définitive d’activité) et 26,2% n’ont jamais exercé (ou n’ont pas encore démarré une activité) depuis leurs créations.
L’analyse de la répartition des entreprises retrouvées révèle une certaine disparité entre les régions. En effet, parmi les entreprises retrouvées, presque la moitié est concentrée dans la région de Dakar (49,4%). Les régions de Thiès, Diourbel, Kaolack et Saint-Louis suivent et regroupent chacune moins d’un cinquième des entreprises retrouvées à Dakar, en concentrant respectivement 9,8%, 6,4%, 5,7% et 4,5%. Les entreprises sont faiblement implémentées dans les autres régions, notamment à Matam (1,1%), Kaffrine (2,1%), Sédhiou (2,2%), Kédougou (2,3%) et Tambacounda (2,7%).
Les résultats montrent également une répartition similaire suivant les régions, quel que le statut de l’entreprise (active, fermée ou jamais exercé). En effet, la région de Dakar concentre plus la moitié des entreprises fermées (55,3%), jamais en exercice (53,3%) et un peu moins de la moitié des entreprises actives (45,8%). Les régions de Thiès, Diourbel et Kaolack s’en suivent, quel que soit l’état de l’entreprise considéré. La région de Louga renferme aussi une part importante (4,1%) des entreprises qui n’ont jamais exercé d’activité depuis leurs créations.
Les entreprises individuelles sont les unités prédominantes dans le tissu économique sénégalais. Ainsi, sur dix (10) entreprises retrouvées, plus de sept (7) sont des unités individuelles (70,4%). Les groupements d’intérêt économique (Gie) et les sociétés à responsabilité limitée (Sarl) suivent avec respectivement 11,8% et 10,3%.
Les résultats soulignent aussi une faible présence des sociétés anonymes (Sa) et des sociétés anonymes unipersonnelles (Sau) parmi les entreprises retrouvées, avec des parts respectifs de 0,5% et 0,2%. L’analyse selon le statut de l’entreprise (active, fermée ou jamais exercé) montre une répartition presque similaire suivant les régimes juridiques. En effet, quel que soit le statut, les entreprises individuelles dominent majoritairement avec 68,8% des entreprises actives, 69,4% des entreprises fermées et 74,6% des unités retrouvées inactives depuis leurs créations.
L’enquête révèle, cependant, que les sociétés anonymes (Sa) et les sociétés anonymes unipersonnelles (Sau) sont moins présentes dans les entreprises fermées, occupant ainsi 0,2%.
Adou Faye
Elle informe que le résultat sur le statut des entreprises retrouvées indique que 57,0% sont en activité en 2024, 16,8% sont fermées (cessation définitive d’activité) et 26,2% n’ont jamais exercé (ou n’ont pas encore démarré une activité) depuis leurs créations.
L’analyse de la répartition des entreprises retrouvées révèle une certaine disparité entre les régions. En effet, parmi les entreprises retrouvées, presque la moitié est concentrée dans la région de Dakar (49,4%). Les régions de Thiès, Diourbel, Kaolack et Saint-Louis suivent et regroupent chacune moins d’un cinquième des entreprises retrouvées à Dakar, en concentrant respectivement 9,8%, 6,4%, 5,7% et 4,5%. Les entreprises sont faiblement implémentées dans les autres régions, notamment à Matam (1,1%), Kaffrine (2,1%), Sédhiou (2,2%), Kédougou (2,3%) et Tambacounda (2,7%).
Les résultats montrent également une répartition similaire suivant les régions, quel que le statut de l’entreprise (active, fermée ou jamais exercé). En effet, la région de Dakar concentre plus la moitié des entreprises fermées (55,3%), jamais en exercice (53,3%) et un peu moins de la moitié des entreprises actives (45,8%). Les régions de Thiès, Diourbel et Kaolack s’en suivent, quel que soit l’état de l’entreprise considéré. La région de Louga renferme aussi une part importante (4,1%) des entreprises qui n’ont jamais exercé d’activité depuis leurs créations.
Les entreprises individuelles sont les unités prédominantes dans le tissu économique sénégalais. Ainsi, sur dix (10) entreprises retrouvées, plus de sept (7) sont des unités individuelles (70,4%). Les groupements d’intérêt économique (Gie) et les sociétés à responsabilité limitée (Sarl) suivent avec respectivement 11,8% et 10,3%.
Les résultats soulignent aussi une faible présence des sociétés anonymes (Sa) et des sociétés anonymes unipersonnelles (Sau) parmi les entreprises retrouvées, avec des parts respectifs de 0,5% et 0,2%. L’analyse selon le statut de l’entreprise (active, fermée ou jamais exercé) montre une répartition presque similaire suivant les régimes juridiques. En effet, quel que soit le statut, les entreprises individuelles dominent majoritairement avec 68,8% des entreprises actives, 69,4% des entreprises fermées et 74,6% des unités retrouvées inactives depuis leurs créations.
L’enquête révèle, cependant, que les sociétés anonymes (Sa) et les sociétés anonymes unipersonnelles (Sau) sont moins présentes dans les entreprises fermées, occupant ainsi 0,2%.
Adou Faye








