La situation politique à l’Assemblée nationale continue de susciter des réactions. L’ancien ministre Serigne Mbacké Ndiaye a pris position en appelant l’ensemble des députés à assumer leur part de responsabilité dans la crise actuelle.
Selon lui, il serait réducteur d’imputer les tensions uniquement au parti au pouvoir, estimant que l’opposition parlementaire est tout autant concernée par la dégradation du climat institutionnel.
« Ce qui se passe à l’Assemblée nationale est grave. Pastef est indexé mais les députés qui ne sont pas de ce parti sont aussi responsables que leurs collègues de la majorité », a-t-il déclaré.
Pour étayer son analyse, il a évoqué plusieurs épisodes récents. Lors de l’installation de l’institution, le doyen d’âge Alla Kane aurait mentionné une lettre du député Ousmane Sonko demandant la suspension de son mandat, une procédure jugée atypique au regard du règlement intérieur.
Autre point soulevé : la révision controversée du code électoral. Serigne Mbacké Ndiaye a mis en cause certains choix de groupes parlementaires, notamment Aissata Tall Sall et le groupe Takku Wallu, qui auraient renoncé à une saisine du Conseil constitutionnel malgré des engagements initiaux.
Il a également cité le rôle de Mame Mbaye Niang dans les arbitrages ayant conduit à ce renoncement, estimant que ces décisions ont facilité l’adoption du texte « comme une lettre à la poste ».
En conclusion, l’ancien ministre estime que l’opposition, par son silence ou ses hésitations, partage une responsabilité équivalente, voire supérieure, à celle de la majorité dans la détérioration du cadre institutionnel.
Selon lui, il serait réducteur d’imputer les tensions uniquement au parti au pouvoir, estimant que l’opposition parlementaire est tout autant concernée par la dégradation du climat institutionnel.
« Ce qui se passe à l’Assemblée nationale est grave. Pastef est indexé mais les députés qui ne sont pas de ce parti sont aussi responsables que leurs collègues de la majorité », a-t-il déclaré.
Pour étayer son analyse, il a évoqué plusieurs épisodes récents. Lors de l’installation de l’institution, le doyen d’âge Alla Kane aurait mentionné une lettre du député Ousmane Sonko demandant la suspension de son mandat, une procédure jugée atypique au regard du règlement intérieur.
Autre point soulevé : la révision controversée du code électoral. Serigne Mbacké Ndiaye a mis en cause certains choix de groupes parlementaires, notamment Aissata Tall Sall et le groupe Takku Wallu, qui auraient renoncé à une saisine du Conseil constitutionnel malgré des engagements initiaux.
Il a également cité le rôle de Mame Mbaye Niang dans les arbitrages ayant conduit à ce renoncement, estimant que ces décisions ont facilité l’adoption du texte « comme une lettre à la poste ».
En conclusion, l’ancien ministre estime que l’opposition, par son silence ou ses hésitations, partage une responsabilité équivalente, voire supérieure, à celle de la majorité dans la détérioration du cadre institutionnel.








