Aujourd'hui, 68,3 % de la dette est extérieure. Le problème ? Près de la moitié est en dollars.
1. Le Risque : Si le cours du dollar grimpe face à l'Euro (auquel le FCFA est lié), la dette du Sénégal augmente automatiquement, même sans nouvel emprunt.
2. La Stratégie S3 : L'État a choisi d'équilibrer ses emprunts à 50 % à l'extérieur et 50 % à l'intérieur (marché de l'UEMOA).
Exemple : Au lieu de solliciter une banque américaine en dollars, le Sénégal émet des Bons du Trésor destinés aux banques locales et aux investisseurs de la zone CFA. On élimine ainsi le risque de perdre de l'argent à cause du taux de change.
L'allongement des échéances : Éviter l'étranglement de 2025-2028
Une grande partie de la dette actuelle doit être remboursée très rapidement (entre 2025 et 2028).
1. Le Risque : Devoir vider les caisses de l'État pour rembourser d'anciens crédits, au détriment des hôpitaux ou des écoles.
2. La Stratégie : Remplacer la dette à court terme, par de la dette à long terme.
Exemple : Au lieu de prendre un crédit sur 3 ans avec un taux élevé, l'État négocie des financements concessionnels (avec la BAD ou la Banque Mondiale), sur 15 ou 20 ans. Cela donne de l'air au budget annuel.
Le financement endogène : 90 % de ressources propres
C'est le cœur du PRÈS du PM Ousmane Sonko "Jubbanti Koom" : financer le développement par l'effort national plutôt que par le crédit.
1. La Stratégie : Mobiliser 5 667 milliards FCFA en réduisant les dépenses inutiles et en augmentant les recettes.
Exemple de réduction : La fusion d'agences publiques et la baisse du train de vie de l'État (voyages, factures d'eau/électricité de l'administration) permettent d'économiser 50 milliards FCfa. Cet argent est "réinjecté" dans l'économie sans créer de dette.
Exemple de recette : La taxation des secteurs "sous-fiscalisés" comme le numérique ou le mobile money, ainsi que l'instauration du visa électronique payant, créent des revenus immédiats qui remplacent l'emprunt.
La diversification : De nouveaux outils souverains
Le Sénégal ne veut plus dépendre des seuls marchés financiers classiques (Eurobonds).
Exemple des "Diaspora Bonds" : Proposer aux Sénégalais vivant à l'étranger, d'investir leur épargne dans des projets nationaux (BTP, agriculture), avec un intérêt garanti. C'est un prêt entre Sénégalais, plus stable et plus sûr.
"Exemple des "Panda/Samouraï Bonds" : Aller chercher des financements en Chine ou au Japon, pour ne pas dépendre uniquement des conditions imposées par l'Occident.
1. Le Risque : Si le cours du dollar grimpe face à l'Euro (auquel le FCFA est lié), la dette du Sénégal augmente automatiquement, même sans nouvel emprunt.
2. La Stratégie S3 : L'État a choisi d'équilibrer ses emprunts à 50 % à l'extérieur et 50 % à l'intérieur (marché de l'UEMOA).
Exemple : Au lieu de solliciter une banque américaine en dollars, le Sénégal émet des Bons du Trésor destinés aux banques locales et aux investisseurs de la zone CFA. On élimine ainsi le risque de perdre de l'argent à cause du taux de change.
L'allongement des échéances : Éviter l'étranglement de 2025-2028
Une grande partie de la dette actuelle doit être remboursée très rapidement (entre 2025 et 2028).
1. Le Risque : Devoir vider les caisses de l'État pour rembourser d'anciens crédits, au détriment des hôpitaux ou des écoles.
2. La Stratégie : Remplacer la dette à court terme, par de la dette à long terme.
Exemple : Au lieu de prendre un crédit sur 3 ans avec un taux élevé, l'État négocie des financements concessionnels (avec la BAD ou la Banque Mondiale), sur 15 ou 20 ans. Cela donne de l'air au budget annuel.
Le financement endogène : 90 % de ressources propres
C'est le cœur du PRÈS du PM Ousmane Sonko "Jubbanti Koom" : financer le développement par l'effort national plutôt que par le crédit.
1. La Stratégie : Mobiliser 5 667 milliards FCFA en réduisant les dépenses inutiles et en augmentant les recettes.
Exemple de réduction : La fusion d'agences publiques et la baisse du train de vie de l'État (voyages, factures d'eau/électricité de l'administration) permettent d'économiser 50 milliards FCfa. Cet argent est "réinjecté" dans l'économie sans créer de dette.
Exemple de recette : La taxation des secteurs "sous-fiscalisés" comme le numérique ou le mobile money, ainsi que l'instauration du visa électronique payant, créent des revenus immédiats qui remplacent l'emprunt.
La diversification : De nouveaux outils souverains
Le Sénégal ne veut plus dépendre des seuls marchés financiers classiques (Eurobonds).
Exemple des "Diaspora Bonds" : Proposer aux Sénégalais vivant à l'étranger, d'investir leur épargne dans des projets nationaux (BTP, agriculture), avec un intérêt garanti. C'est un prêt entre Sénégalais, plus stable et plus sûr.
"Exemple des "Panda/Samouraï Bonds" : Aller chercher des financements en Chine ou au Japon, pour ne pas dépendre uniquement des conditions imposées par l'Occident.







