Les femmes et les filles ne doivent pas seulement survivre aux crises africaines ». À Dakar, ce mercredi 14 octobre 2026, Fatima Maada Bio, première dame de la Sierra Leone et présidente de l’Organisation des premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD), a plaidé pour un changement de paradigme : faire des femmes africaines non plus de simples bénéficiaires des politiques de résilience, mais des actrices à part entière des décisions et des solutions face au changement climatique, aux conflits et à la pauvreté.
À l’ouverture officielle de la campagne « Building Resilience », elle a appelé les gouvernements, les partenaires au développement et le secteur privé à investir davantage dans l’éducation des filles, l’autonomisation économique des femmes, leur accès au financement et leur participation à la construction de la paix. Pour elle, la résilience ne saurait se limiter à la capacité de survivre aux crises : elle suppose des ressources, des opportunités et une place effective dans les instances de décision.
Lancée au Sénégal à l’initiative de la première dame Marie Khone Faye, cette campagne continentale entend promouvoir des réponses durables aux crises qui fragilisent les femmes et les filles. Fatima Maada Bio a insisté sur la nécessité de dépasser les discours pour passer à l’action, aux politiques publiques et aux investissements mesurables. Son message est sans équivoque : les femmes africaines ne doivent plus seulement porter le poids des crises, elles doivent aussi participer pleinement à la construction des solutions.








