La présentatrice de télévision argentine Florencia Pena a annoncé par erreur le décès du père de Lionel Messi en direct. Au coeur d'une vive polémique dans le pays, elle a présenté ses excuses avant de démissionner.
Alors que la Coupe du monde bat son plein, l'Argentine n'a pas seulement les yeux rivés dessus. L'état de santé du père de son icône, Lionel Messi, anime aussi les discussions. Lors de l'émission « El Show del Verano », diffusée sur Luzu TV, la présentatrice Florencia Pena a annoncé en direct une fake news : la mort de Jorge Messi, le père du numéro 10 de l'Argentine. L'information, relayée après lui avoir été transmise dans son oreillette par la production, s'est rapidement propagée avant d'être démentie par des proches de la famille du capitaine argentin.
Face à l'ampleur de la polémique, la chaîne a publié un communiqué d'excuses et dénoncé la diffusion d'une information sensible sans vérification préalable. « Nous regrettons profondément ce qu'il s'est passé à l'antenne, a indiqué Luzu TV. Pour notre chaîne, la diffusion d'informations sensibles sans vérification préalable est inacceptable. La direction de Luzu TV a décidé de licencier toutes les personnes responsables, et Florencia Pena prendra la décision de se retirer », a annoncé la chaîne.
La mère de Lionel Messi aurait accepté les excuses de la journaliste
La journaliste a ensuite présenté ses excuses à la famille Messi sur les réseaux sociaux, reconnaissant sa faute. « J'ai vraiment honte d'avoir nourri cette douleur », a-t-elle écrit. Très émue, Florencia Pena est apparue bouleversée lors de son passage dans l'émission « Salvese Quien Pueda », après avoir annoncé sa démission. Elle a expliqué avoir contacté Celia Cuccittini, la mère de Lionel Messi, qui aurait accepté ses excuses.
Le président argentin, Javier Milei, a été bien plus sévère. Sur les réseaux sociaux, il a notamment qualifié la journaliste de « commère mesquine ». « Si tu t'en prends à Messi, tu t'en prends à tout le monde », a aussi posté Milei sur son compte Instagram. Cette fois sans citer le nom de Florencia Pena.








