Outre le défi environnemental, les producteurs font face à des obstacles logistiques et financiers majeurs, notamment pour l'approvisionnement en engrais. L'absence de fournisseurs agréés au niveau local, oblige les agriculteurs à dépendre de livraisons incertaines depuis Dakar, nécessitant parfois des avances de fonds colossales, pouvant atteindre cinq millions FCfa.
Ces exigences de trésorerie, couplées à une subvention étatique qui ne couvre qu'une partie des besoins, retardent considérablement le calendrier cultural et fragilisent les petits exploitants.
D’après "Ndarinfo", le système d'irrigation, pilier de l'agriculture autour du lac de Guiers, est également au bord de la rupture. Plusieurs périmètres agricoles sont actuellement à l'arrêt, en raison de l'obstruction ou de la dégradation des canaux, privant les plants d'un accès régulier à l'eau.
Face à ce cumul de contraintes, les producteurs lancent un appel pressant à l'État, pour une réfection urgente des infrastructures hydrauliques et la mise en place d'une distribution zonale des intrants, seule solution pour réduire les coûts et sauver la campagne agricole en cours.
Ces exigences de trésorerie, couplées à une subvention étatique qui ne couvre qu'une partie des besoins, retardent considérablement le calendrier cultural et fragilisent les petits exploitants.
D’après "Ndarinfo", le système d'irrigation, pilier de l'agriculture autour du lac de Guiers, est également au bord de la rupture. Plusieurs périmètres agricoles sont actuellement à l'arrêt, en raison de l'obstruction ou de la dégradation des canaux, privant les plants d'un accès régulier à l'eau.
Face à ce cumul de contraintes, les producteurs lancent un appel pressant à l'État, pour une réfection urgente des infrastructures hydrauliques et la mise en place d'une distribution zonale des intrants, seule solution pour réduire les coûts et sauver la campagne agricole en cours.








