Depuis la publication de millions de pages issues des « fichiers Epstein », une mécanique bien connue s’est remise en marche : citer un nom pour suggérer un scandale, sans jamais démontrer le moindre fait répréhensible. Le cas de Karim Wade en est l’illustration parfaite. Oui, son nom apparaît dans des documents rendus publics par le Département de la Justice américain.
Non, aucune preuve n’établit qu’il ait rencontré Jeffrey Epstein, encore moins participé à ses crimes.
Et surtout : aucun document judiciaire ne l’accuse de quoi que ce soit.
Des échanges, pas une relation
Les éléments révélés concernent des échanges de courriels entre 2010 et 2011, à une période où Karim Wade était ministre d’État, en charge d’un vaste portefeuille stratégique (coopération internationale, infrastructures, transports aériens). Ces échanges portent exclusivement sur : des opportunités économiques en Afrique, des rendez-vous institutionnels potentiels, des acteurs internationaux du monde des affaires.
A aucun moment, il n’est démontré : une rencontre physique entre Karim Wade et Jeffrey Epstein, une présence dans les carnets de vol d’Epstein, ou une implication dans ses réseaux criminels. Même les bases de données spécialisées et publiques sur l’affaire Epstein précisent qu’il n’existe aucune preuve publique liant Karim Wade aux crimes du financier américain.
Un homme courtisé, pas compromis
Pourquoi alors Epstein cherchait-il à entrer en contact avec Karim Wade ? La réponse est simple et documentée : Karim Wade était perçu comme un futur leader africain majeur. A l’époque : il est le fils du président Abdoulaye Wade, il concentre des leviers économiques stratégiques,
Les emails citent d’ailleurs des figures comme : Sultan Bin Sulayem, patron de Dubai World, des discussions liées à Riyad, Paris, Pékin, des projets d’infrastructures et de coopération internationale. Rien de clandestin. Rien d’illégal. Rien d’inhabituel pour un ministre africain de premier plan à ce niveau.
L’amalgame comme arme politique
Il faut rappeler une évidence : Jeffrey Epstein a cherché à approcher des centaines de responsables politiques, économiques et diplomatiques à travers le monde. Être mentionné dans ses tentatives d’approche, n’est ni un crime ni une preuve de collusion. Faire croire le contraire, relève d’une stratégie classique : salir par proximité, sans jamais produire un fait.
La vérité factuelle
Karim Wade est cité dans des documents administratifs, pas dans un dossier pénal. Il n’est visé par aucune enquête judiciaire liée à Epstein. Il n’existe aucune preuve de rencontre, encore moins d’acte criminel. Son profil correspond à celui d’un leader africain courtisé, à un moment où l’Afrique attirait les pétrodollars et les grandes ambitions géopolitiques.
L’affaire Epstein est trop grave pour être instrumentalisée à des fins politiques.
Utiliser la simple apparition d’un nom pour fabriquer un soupçon, est une manipulation dangereuse.
Babapodcast.com
Non, aucune preuve n’établit qu’il ait rencontré Jeffrey Epstein, encore moins participé à ses crimes.
Et surtout : aucun document judiciaire ne l’accuse de quoi que ce soit.
Des échanges, pas une relation
Les éléments révélés concernent des échanges de courriels entre 2010 et 2011, à une période où Karim Wade était ministre d’État, en charge d’un vaste portefeuille stratégique (coopération internationale, infrastructures, transports aériens). Ces échanges portent exclusivement sur : des opportunités économiques en Afrique, des rendez-vous institutionnels potentiels, des acteurs internationaux du monde des affaires.
A aucun moment, il n’est démontré : une rencontre physique entre Karim Wade et Jeffrey Epstein, une présence dans les carnets de vol d’Epstein, ou une implication dans ses réseaux criminels. Même les bases de données spécialisées et publiques sur l’affaire Epstein précisent qu’il n’existe aucune preuve publique liant Karim Wade aux crimes du financier américain.
Un homme courtisé, pas compromis
Pourquoi alors Epstein cherchait-il à entrer en contact avec Karim Wade ? La réponse est simple et documentée : Karim Wade était perçu comme un futur leader africain majeur. A l’époque : il est le fils du président Abdoulaye Wade, il concentre des leviers économiques stratégiques,
Les emails citent d’ailleurs des figures comme : Sultan Bin Sulayem, patron de Dubai World, des discussions liées à Riyad, Paris, Pékin, des projets d’infrastructures et de coopération internationale. Rien de clandestin. Rien d’illégal. Rien d’inhabituel pour un ministre africain de premier plan à ce niveau.
L’amalgame comme arme politique
Il faut rappeler une évidence : Jeffrey Epstein a cherché à approcher des centaines de responsables politiques, économiques et diplomatiques à travers le monde. Être mentionné dans ses tentatives d’approche, n’est ni un crime ni une preuve de collusion. Faire croire le contraire, relève d’une stratégie classique : salir par proximité, sans jamais produire un fait.
La vérité factuelle
Karim Wade est cité dans des documents administratifs, pas dans un dossier pénal. Il n’est visé par aucune enquête judiciaire liée à Epstein. Il n’existe aucune preuve de rencontre, encore moins d’acte criminel. Son profil correspond à celui d’un leader africain courtisé, à un moment où l’Afrique attirait les pétrodollars et les grandes ambitions géopolitiques.
L’affaire Epstein est trop grave pour être instrumentalisée à des fins politiques.
Utiliser la simple apparition d’un nom pour fabriquer un soupçon, est une manipulation dangereuse.
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