L’accession de Ousmane Sonko à la tête de l’Assemblée nationale continue d’alimenter les commentaires dans la sphère politique sénégalaise.
Élu ce mardi 26 mai 2026 avec 132 voix favorables, le leader de Pastef devient officiellement la deuxième personnalité de l’État, quelques jours seulement après son départ de la Primature, entériné le vendredi 22 mai 2026 par le président Bassirou Diomaye Faye.
En succédant à El Malick Ndiaye à la présidence de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko prend désormais les commandes de l’hémicycle de la Place Soweto.
Cette évolution politique a fait réagir Waly Diouf Bodiang, proche de la mouvance au pouvoir, qui a affiché sa satisfaction sur les réseaux sociaux.
« Il faut tout de même reconnaître que nous sommes bons en ingénierie politique. Nous manions à merveille les techniques d’anticipation et de réponse rapide. Les apprentis n’ont rien vu venir et n’ont que leurs yeux pour pleurer. Passons à la prochaine étape », a-t-il écrit.
Une déclaration qui traduit l’euphorie au sein du camp présidentiel après ce changement majeur à la tête de l’institution parlementaire.
Élu ce mardi 26 mai 2026 avec 132 voix favorables, le leader de Pastef devient officiellement la deuxième personnalité de l’État, quelques jours seulement après son départ de la Primature, entériné le vendredi 22 mai 2026 par le président Bassirou Diomaye Faye.
En succédant à El Malick Ndiaye à la présidence de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko prend désormais les commandes de l’hémicycle de la Place Soweto.
Cette évolution politique a fait réagir Waly Diouf Bodiang, proche de la mouvance au pouvoir, qui a affiché sa satisfaction sur les réseaux sociaux.
« Il faut tout de même reconnaître que nous sommes bons en ingénierie politique. Nous manions à merveille les techniques d’anticipation et de réponse rapide. Les apprentis n’ont rien vu venir et n’ont que leurs yeux pour pleurer. Passons à la prochaine étape », a-t-il écrit.
Une déclaration qui traduit l’euphorie au sein du camp présidentiel après ce changement majeur à la tête de l’institution parlementaire.








