Un changement à la tête d’un poste stratégique
Dans une décision signée ce jeudi 19 mars 2026, Ibrahima Sy a nommé Serigne Omar Sarr, pharmacien et professeur agrégé en chimie analytique et bromatologie, pour diriger cette structure clé du dispositif de régulation pharmaceutique.
Le nouveau responsable occupait auparavant les fonctions de directeur de l’Homologation et de la Sérialisation des médicaments et autres produits de santé. Il remplace ainsi Dr. Moussa Diallo, écarté dans un contexte marqué par une affaire judiciaire en cours.
Une décision liée à l’affaire Softcare
Ce changement intervient alors que l’affaire Softcare continue de susciter de vives réactions. Dans une interview accordée au quotidien "L’Observateur", en décembre 2025, Dr. Moussa Diallo avait affirmé avoir fait l’objet de tentatives de corruption.
Selon ses déclarations, des individus présentés comme des ressortissants chinois, se seraient rendus à plusieurs reprises dans son bureau, avec des « valises d’argent et des cadeaux », dans le but supposé d’étouffer un scandale lié à la qualité de produits hygiéniques.
Une procédure judiciaire en cours
À la suite de ces accusations, la société Softcare a déposé une plainte pour diffamation contre Dr. Moussa Diallo. L’affaire est actuellement pendante devant la justice, ce qui confère à cette décision administrative, une dimension particulièrement sensible.
Un enjeu de crédibilité pour la régulation pharmaceutique
Ce remplacement à la tête de cette direction stratégique, intervient dans un contexte où les autorités cherchent à renforcer la crédibilité et la transparence du système de régulation pharmaceutique.
La Direction de l’Inspection pharmaceutique, de la Surveillance du marché et des Vigilances, joue en effet un rôle central dans le contrôle de la qualité des médicaments et produits de santé distribués au Sénégal.
Avec la nomination de Serigne Omar Sarr, le ministère de la Santé entend assurer la continuité du service, tout en préservant l’intégrité des missions de contrôle, dans un dossier qui reste sous haute surveillance judiciaire.
Dans une décision signée ce jeudi 19 mars 2026, Ibrahima Sy a nommé Serigne Omar Sarr, pharmacien et professeur agrégé en chimie analytique et bromatologie, pour diriger cette structure clé du dispositif de régulation pharmaceutique.
Le nouveau responsable occupait auparavant les fonctions de directeur de l’Homologation et de la Sérialisation des médicaments et autres produits de santé. Il remplace ainsi Dr. Moussa Diallo, écarté dans un contexte marqué par une affaire judiciaire en cours.
Une décision liée à l’affaire Softcare
Ce changement intervient alors que l’affaire Softcare continue de susciter de vives réactions. Dans une interview accordée au quotidien "L’Observateur", en décembre 2025, Dr. Moussa Diallo avait affirmé avoir fait l’objet de tentatives de corruption.
Selon ses déclarations, des individus présentés comme des ressortissants chinois, se seraient rendus à plusieurs reprises dans son bureau, avec des « valises d’argent et des cadeaux », dans le but supposé d’étouffer un scandale lié à la qualité de produits hygiéniques.
Une procédure judiciaire en cours
À la suite de ces accusations, la société Softcare a déposé une plainte pour diffamation contre Dr. Moussa Diallo. L’affaire est actuellement pendante devant la justice, ce qui confère à cette décision administrative, une dimension particulièrement sensible.
Un enjeu de crédibilité pour la régulation pharmaceutique
Ce remplacement à la tête de cette direction stratégique, intervient dans un contexte où les autorités cherchent à renforcer la crédibilité et la transparence du système de régulation pharmaceutique.
La Direction de l’Inspection pharmaceutique, de la Surveillance du marché et des Vigilances, joue en effet un rôle central dans le contrôle de la qualité des médicaments et produits de santé distribués au Sénégal.
Avec la nomination de Serigne Omar Sarr, le ministère de la Santé entend assurer la continuité du service, tout en préservant l’intégrité des missions de contrôle, dans un dossier qui reste sous haute surveillance judiciaire.









