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Affaire Aliou Sall / Dmédia: Le verdict attendu le 19 novembre prochain


Rédigé le Jeudi 15 Octobre 2020 à 23:57 | Lu 193 fois | 0 commentaire(s)



Après moult renvois, le procès opposant le maire de Guédiawaye, Aliou Sall, au groupe D-médias, en l’occurrence Bougane Guèye Dany et Ahmeth Aïdara, s’est finalement tenu ce matin, au tribunal Correctionnel de Dakar. Ils sont poursuivis de diffamation et de complicité de ce chef.


Affaire Aliou Sall / Dmédia: Le verdict attendu le 19 novembre prochain
 
A la barre, le journaliste Ahmed Aidara reconnaît les faits, en s’appropriant les termes qui lui sont reprochés. En outre, il précise avoir repris les propos du journal ‘’Exclusif’’, qui a écrit : «Scandale amatina Guédiawaye, Mairie bi lagnou diay (un autre scandale à Guédiawaye. La Mairie a été vendue».

Quant à son employeur, Bougane Guèye Dany, il s’est offusqué de cette citation qui leur a été servie. Selon lui, c’est la première fois qu’un organe de presse est traîné en justice pour une revue de presse. Contrairement au journaliste Ahmed Aïdara, Bougane a contesté les faits.

Dans sa plaidoirie, le conseil de la partie civile a sollicité le paiement d’un milliard de francs Cfa pour dédommager son client, Aliou Sall. «Il a dit que mon client a vendu la Mairie de Gédiawaye et si on le laisse faire, il vendra les mosquées et même le Lycée de Limamoulaye. En disant cela, il a apporté un plus à travers la langue wolof de ce que le journaliste de ‘’Exclusif’’ aurait écrit. Et, cela n’est pas son rôle. Aidara met tout le monde en danger», s’est plaint la robe noire.

Poursuivant sa plaidoirie, l’avocat affirme : « s’il était honnête, il devrait chercher à avoir Alioune Sall afin d’avoir sa version, vu qu’il se réclame journaliste. Il est libre d’avoir un mouvement politique et de faire des meetings, mais il se doit de se soumettre à la protection des citoyens quand il est au studio, car la radio est écoutée. Sa mauvaise foi ne souffre d’aucun doute. Il n’a jamais cherché à produire des preuves jusqu’à aujourd’hui. Ces dires ont porté atteinte à l’honneur de mon client».

A la suite du parquet qui a requis l’application de la loi pénale, le Conseil de la défense estime que cette citation est une atteinte à la liberté de ses clients. « Il y a un fait précis susceptible de preuve. La revue de presse fait exploitation d’un écrit », a plaidé l’avocat.

Le tribunal rendra sa décision le 19 novembre prochain.



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