Par un message sur X, Thierno Alassane Sall annonce la nouvelle : «La remise de véhicules aux députés a démarré, avec un premier lot. Le président de l’Assemblée nationale, si prompt aux sorties intempestives, reste pourtant très discret sur cette «réalisation» ».
Le député non-inscrit, président de la République des valeurs, enchaîne avec des questions : «Il nous doit des explications : à quel prix ces véhicules ont-ils été achetés ? Auprès de quel fournisseur ? Selon quelle procédure ? Un journaliste (Bachir Fofana) est allé en prison pour avoir simplement donné le nom d’un fournisseur putatif. Pourquoi ce silence sur des questions pourtant simples de transparence ?».
Au-delà de TAS, "Le Quotidien" a réussi à confirmer auprès de certains députés, que la dotation a débuté. Un cadeau de Nouvel An pour les parlementaires, qui courent après leur véhicule depuis plus d’un an. Publiquement, certains dénonçaient même la suspension des indemnités de transport depuis l’installation de la nouvelle législature, alors que les véhicules de fonction n’étaient pas encore disponibles.
Pour l’instant, les services de communication n’ont pas voulu confirmer cette information, notamment le fractionnement de la livraison des voitures. Une discrétion qui détonne ? Le président de l’Assemblée nationale, d’ordinaire très présent dans l’espace médiatique pour commenter les joutes politiques, brille cette fois par sa discrétion. Aucun communiqué officiel n’est venu détailler cette opération de renouvellement du parc automobile, pourtant financée par le contribuable. Ce mutisme contraste avec la rapidité des livraisons, confirmées par plusieurs sources parlementaires.
Les trois zones d’ombre
Pour garantir la bonne gouvernance, trois questions fondamentales attendent des réponses claires : le coût unitaire et global, à combien s’élève la facture totale pour le contribuable ? Dans un contexte de réduction du train de vie de l’Etat souvent prôné, le prix d’achat de ces véhicules de luxe est un indicateur crucial. Quelle est l’identité du prestataire : quel concessionnaire a décroché ce marché lucratif ?
D’après "Le Quotidien", l’opacité sur le nom du fournisseur alimente les spéculations sur d’éventuels conflits d’intérêts. S’agit-il d’un appel d’offres ouvert, d’une procédure restreinte ou d’un gré à gré ? Le respect du Code des marchés publics est le seul rempart contre le favoritisme. Surtout qu’un véhicule de député n’est pas un secret d’Etat ; c’est un outil de travail payé par les Sénégalais.
Le député non-inscrit, président de la République des valeurs, enchaîne avec des questions : «Il nous doit des explications : à quel prix ces véhicules ont-ils été achetés ? Auprès de quel fournisseur ? Selon quelle procédure ? Un journaliste (Bachir Fofana) est allé en prison pour avoir simplement donné le nom d’un fournisseur putatif. Pourquoi ce silence sur des questions pourtant simples de transparence ?».
Au-delà de TAS, "Le Quotidien" a réussi à confirmer auprès de certains députés, que la dotation a débuté. Un cadeau de Nouvel An pour les parlementaires, qui courent après leur véhicule depuis plus d’un an. Publiquement, certains dénonçaient même la suspension des indemnités de transport depuis l’installation de la nouvelle législature, alors que les véhicules de fonction n’étaient pas encore disponibles.
Pour l’instant, les services de communication n’ont pas voulu confirmer cette information, notamment le fractionnement de la livraison des voitures. Une discrétion qui détonne ? Le président de l’Assemblée nationale, d’ordinaire très présent dans l’espace médiatique pour commenter les joutes politiques, brille cette fois par sa discrétion. Aucun communiqué officiel n’est venu détailler cette opération de renouvellement du parc automobile, pourtant financée par le contribuable. Ce mutisme contraste avec la rapidité des livraisons, confirmées par plusieurs sources parlementaires.
Les trois zones d’ombre
Pour garantir la bonne gouvernance, trois questions fondamentales attendent des réponses claires : le coût unitaire et global, à combien s’élève la facture totale pour le contribuable ? Dans un contexte de réduction du train de vie de l’Etat souvent prôné, le prix d’achat de ces véhicules de luxe est un indicateur crucial. Quelle est l’identité du prestataire : quel concessionnaire a décroché ce marché lucratif ?
D’après "Le Quotidien", l’opacité sur le nom du fournisseur alimente les spéculations sur d’éventuels conflits d’intérêts. S’agit-il d’un appel d’offres ouvert, d’une procédure restreinte ou d’un gré à gré ? Le respect du Code des marchés publics est le seul rempart contre le favoritisme. Surtout qu’un véhicule de député n’est pas un secret d’Etat ; c’est un outil de travail payé par les Sénégalais.








