Cet appui financier s’inscrit dans le cadre de la coopération belge, en cohérence avec les priorités définies par les autorités sénégalaises. Selon Ronan Le Marec, Project Manager à Enabel, la stratégie repose sur un double ancrage : national, pour accompagner les réformes et améliorer le climat des affaires, et régional, avec un focus particulier sur la zone du Sine-Saloum, principale zone d’intervention.
L’objectif de cet accord est de traduire les orientations stratégiques en actions concrètes couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur agricole, de la production à la commercialisation, en passant par la transformation. « Chaque euro investi doit générer un effet de levier pour mobiliser davantage d’investissements privés », a indiqué Ronan Le Marec, mettant en avant une approche axée sur l’autonomie et la durabilité.
Parmi les priorités identifiées figure la modernisation du système d’information de l’ARM. Cette réforme vise à améliorer la transparence des données de marché et à renforcer la confiance des acteurs économiques. À terme, ces outils devraient bénéficier aussi bien aux décideurs publics qu’aux investisseurs privés, en sécurisant davantage les initiatives dans les filières agricoles.
Les premières retombées de cette dynamique commencent déjà à se faire sentir, notamment dans la filière maïs. Après un protocole de commercialisation portant sur 1 500 tonnes en 2024, les partenaires ambitionnent d’atteindre 25 000 tonnes en 2026, pour un chiffre d’affaires estimé à près de 5 milliards de francs CFA.
À travers cet accord, les autorités et leurs partenaires entendent consolider les relations entre producteurs et industriels, tout en posant les bases d’une agriculture plus résiliente, compétitive et orientée vers la souveraineté alimentaire.
L’objectif de cet accord est de traduire les orientations stratégiques en actions concrètes couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur agricole, de la production à la commercialisation, en passant par la transformation. « Chaque euro investi doit générer un effet de levier pour mobiliser davantage d’investissements privés », a indiqué Ronan Le Marec, mettant en avant une approche axée sur l’autonomie et la durabilité.
Parmi les priorités identifiées figure la modernisation du système d’information de l’ARM. Cette réforme vise à améliorer la transparence des données de marché et à renforcer la confiance des acteurs économiques. À terme, ces outils devraient bénéficier aussi bien aux décideurs publics qu’aux investisseurs privés, en sécurisant davantage les initiatives dans les filières agricoles.
Les premières retombées de cette dynamique commencent déjà à se faire sentir, notamment dans la filière maïs. Après un protocole de commercialisation portant sur 1 500 tonnes en 2024, les partenaires ambitionnent d’atteindre 25 000 tonnes en 2026, pour un chiffre d’affaires estimé à près de 5 milliards de francs CFA.
À travers cet accord, les autorités et leurs partenaires entendent consolider les relations entre producteurs et industriels, tout en posant les bases d’une agriculture plus résiliente, compétitive et orientée vers la souveraineté alimentaire.








