L’UFR CRAC de l’Université Gaston Berger a abrité la cérémonie de clôture de la 7e édition du Gala international du court-métrage. Une cérémonie présidée par le secrétaire d’État à la Culture, aux Industries créatives et au Patrimoine historique, Bakary Sarr, qui s’est félicité du bon déroulement de cette édition organisée à l’UGB.
« Nous venons de procéder à la clôture du Festival international du court-métrage de Saint-Louis et nous félicitons l’équipe, qui en est à sa 7e édition, ainsi que l’ensemble des étudiants ayant participé à l’organisation. Nous félicitons également l’Université de Saint-Louis pour le travail remarquable accompli depuis des années à travers l’enseignement, la transmission et tout ce qui contribue à développer l’économie du cinéma, mais aussi à décentraliser la politique cinématographique.
Le travail réalisé ici à l’Université de Saint-Louis depuis des années est une matérialisation des instructions du chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, qui nous a récemment demandé de faire les états généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme, mais aussi de renforcer la décentralisation de la politique de l’État au niveau des régions », a expliqué le ministre.
Profitant de l’occasion, Bakary Sarr a annoncé que l’État du Sénégal est disposé à accompagner davantage les acteurs du cinéma.
« Nous constatons que le cinéma sénégalais rayonne à travers le monde. Le travail en cours participe à cette évolution et contribue également au développement des économies créatives et de l’industrie cinématographique. L’État du Sénégal est donc prêt à soutenir davantage les acteurs, à travers de grandes structures et infrastructures déjà engagées, notamment la Cité du cinéma, le Centre national de la cinématographie, ainsi que tout ce qui contribue à mettre en place un cadre réglementaire solide pour un secteur qui se porte bien, comme en témoignent la qualité des productions et les prix remportés à l’international », a-t-il ajouté.
« Il reste maintenant à renforcer le secteur, à mieux l’organiser et à créer des cadres réglementaires permettant à tous les acteurs, tous métiers confondus, de se retrouver et de développer pleinement le cinéma », a-t-il conclu.
À rappeler que le film Geej Amul Banxaas, de l’acteur Pape Aly Diop, a remporté le premier prix de cette 7e édition du Gala international du court-métrage de Saint-Louis, avec une enveloppe de 750 000 francs CFA.
« Nous venons de procéder à la clôture du Festival international du court-métrage de Saint-Louis et nous félicitons l’équipe, qui en est à sa 7e édition, ainsi que l’ensemble des étudiants ayant participé à l’organisation. Nous félicitons également l’Université de Saint-Louis pour le travail remarquable accompli depuis des années à travers l’enseignement, la transmission et tout ce qui contribue à développer l’économie du cinéma, mais aussi à décentraliser la politique cinématographique.
Le travail réalisé ici à l’Université de Saint-Louis depuis des années est une matérialisation des instructions du chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, qui nous a récemment demandé de faire les états généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme, mais aussi de renforcer la décentralisation de la politique de l’État au niveau des régions », a expliqué le ministre.
Profitant de l’occasion, Bakary Sarr a annoncé que l’État du Sénégal est disposé à accompagner davantage les acteurs du cinéma.
« Nous constatons que le cinéma sénégalais rayonne à travers le monde. Le travail en cours participe à cette évolution et contribue également au développement des économies créatives et de l’industrie cinématographique. L’État du Sénégal est donc prêt à soutenir davantage les acteurs, à travers de grandes structures et infrastructures déjà engagées, notamment la Cité du cinéma, le Centre national de la cinématographie, ainsi que tout ce qui contribue à mettre en place un cadre réglementaire solide pour un secteur qui se porte bien, comme en témoignent la qualité des productions et les prix remportés à l’international », a-t-il ajouté.
« Il reste maintenant à renforcer le secteur, à mieux l’organiser et à créer des cadres réglementaires permettant à tous les acteurs, tous métiers confondus, de se retrouver et de développer pleinement le cinéma », a-t-il conclu.
À rappeler que le film Geej Amul Banxaas, de l’acteur Pape Aly Diop, a remporté le premier prix de cette 7e édition du Gala international du court-métrage de Saint-Louis, avec une enveloppe de 750 000 francs CFA.








