Selon L'Observateur", qui relaie l'information, cette procédure fait suite à une plainte déposée par l’Agence d’assistance à la sécurité de proximité (ASP). En cause : la diffusion d’une note virale intitulée « Explosifs ASP - Népotisme et recrutements politiques sous la direction du Capitaine Touré ». Le document, initialement partagé par Alimatou Diallo dans un groupe WhatsApp professionnel, puis repris sur Facebook par Fallou Sylla, accuse l’agence de favoriser le clientélisme politique lors de ses recrutements.
Le Directeur général de l’ASP, Oumar Touré, repris par le quotidien du Groupe futurs médias, conteste fermement ces allégations. Selon sa plainte, la note véhicule non seulement des informations mensongères, mais porte également atteinte à la vie privée des agents, en divulguant illégalement leurs données personnelles.
Face aux enquêteurs, les journalistes ont maintenu leur position, refusant de compromettre leurs informateurs : Alimatou Diallo, journaliste de la chaîne Cam, explique avoir partagé le document dans le groupe « Jeunes reporters » à des fins de vérification collaborative. Elle souligne avoir tenté, sans succès, de contacter le DG de l’ASP, avant toute publication.
Auteur du post Facebook, Fallou Sylla affirme s'appuyer sur des « sources internes dignes de foi » au sein de l'agence, dont il refuse de révéler l'identité.
Le Directeur général de l’ASP, Oumar Touré, repris par le quotidien du Groupe futurs médias, conteste fermement ces allégations. Selon sa plainte, la note véhicule non seulement des informations mensongères, mais porte également atteinte à la vie privée des agents, en divulguant illégalement leurs données personnelles.
Face aux enquêteurs, les journalistes ont maintenu leur position, refusant de compromettre leurs informateurs : Alimatou Diallo, journaliste de la chaîne Cam, explique avoir partagé le document dans le groupe « Jeunes reporters » à des fins de vérification collaborative. Elle souligne avoir tenté, sans succès, de contacter le DG de l’ASP, avant toute publication.
Auteur du post Facebook, Fallou Sylla affirme s'appuyer sur des « sources internes dignes de foi » au sein de l'agence, dont il refuse de révéler l'identité.







