Après deux années à la tête du ministère des Pêches et de l’Économie maritime, le Dr Fatou Diouf présente un bilan marqué par des réformes institutionnelles, des investissements dans les infrastructures et des mesures destinées à renforcer la gouvernance du secteur.
Sur le plan de la gouvernance, le département a élaboré la Lettre de politique sectorielle des pêches, de l’aquaculture et des infrastructures maritimes et portuaires. Les autorités ont également finalisé plusieurs avant-projets de loi, notamment les futurs codes de la pêche maritime, de la pêche continentale et de la marine marchande.
Le Sénégal a par ailleurs renforcé sa coopération internationale avec la signature d’accords de pêche avec la Mauritanie, la Guinée-Bissau et la Guinée, une première dans l’histoire du secteur. Le pays a également obtenu la levée de son identification comme partie non coopérante par l’ICCAT.
Concernant le développement de la pêche et de l’aquaculture, plusieurs initiatives sociales ont été mises en œuvre. Parmi elles figurent la distribution gratuite de 36 000 gilets de sauvetage, l’octroi de 119 pirogues en fibre de verre et des appuis financiers de 188 millions de FCFA au profit des femmes du secteur et des acteurs affectés par la houle.
Le ministère met également en avant la modernisation des infrastructures halieutiques avec la réception du quai de pêche de Mboro, du site de transformation artisanale de Mballing et l’achèvement du Laboratoire national d’analyse des produits de la pêche et de l’aquaculture (LANAPA), pour un montant de 7,37 milliards de FCFA.
D’autres projets structurants sont en cours, notamment les quais de pêche de Cap Skirring, Joal et Hann, ainsi que la réhabilitation de plusieurs infrastructures à travers le pays.
Sur le volet maritime et portuaire, le ministère souligne les avancées du futur port de Ndayane, dont la livraison est prévue en 2028, ainsi que les projets liés au Port de Bargny-Sendou et au dragage des fleuves Casamance et Sine-Saloum.
Le département revendique également des efforts importants en matière de surveillance des eaux, avec 4 382 inspections à quai, 529 navires contrôlés et 66 navires arraisonnés dans le cadre de la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN).
Enfin, le ministère met en avant ses actions en matière de transformation digitale, à travers la refonte du portail web institutionnel, le renforcement de la communication digitale et la modernisation de son image institutionnelle.
Ce bilan traduit l’ambition des autorités de faire du secteur maritime un levier majeur de souveraineté économique, de création d’emplois et de développement territorial.
Sur le plan de la gouvernance, le département a élaboré la Lettre de politique sectorielle des pêches, de l’aquaculture et des infrastructures maritimes et portuaires. Les autorités ont également finalisé plusieurs avant-projets de loi, notamment les futurs codes de la pêche maritime, de la pêche continentale et de la marine marchande.
Le Sénégal a par ailleurs renforcé sa coopération internationale avec la signature d’accords de pêche avec la Mauritanie, la Guinée-Bissau et la Guinée, une première dans l’histoire du secteur. Le pays a également obtenu la levée de son identification comme partie non coopérante par l’ICCAT.
Concernant le développement de la pêche et de l’aquaculture, plusieurs initiatives sociales ont été mises en œuvre. Parmi elles figurent la distribution gratuite de 36 000 gilets de sauvetage, l’octroi de 119 pirogues en fibre de verre et des appuis financiers de 188 millions de FCFA au profit des femmes du secteur et des acteurs affectés par la houle.
Le ministère met également en avant la modernisation des infrastructures halieutiques avec la réception du quai de pêche de Mboro, du site de transformation artisanale de Mballing et l’achèvement du Laboratoire national d’analyse des produits de la pêche et de l’aquaculture (LANAPA), pour un montant de 7,37 milliards de FCFA.
D’autres projets structurants sont en cours, notamment les quais de pêche de Cap Skirring, Joal et Hann, ainsi que la réhabilitation de plusieurs infrastructures à travers le pays.
Sur le volet maritime et portuaire, le ministère souligne les avancées du futur port de Ndayane, dont la livraison est prévue en 2028, ainsi que les projets liés au Port de Bargny-Sendou et au dragage des fleuves Casamance et Sine-Saloum.
Le département revendique également des efforts importants en matière de surveillance des eaux, avec 4 382 inspections à quai, 529 navires contrôlés et 66 navires arraisonnés dans le cadre de la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN).
Enfin, le ministère met en avant ses actions en matière de transformation digitale, à travers la refonte du portail web institutionnel, le renforcement de la communication digitale et la modernisation de son image institutionnelle.
Ce bilan traduit l’ambition des autorités de faire du secteur maritime un levier majeur de souveraineté économique, de création d’emplois et de développement territorial.







