Dans sa communication, elle affirme inscrire cette publication dans une dynamique de gouvernance ouverte. Selon elle, il s’agit de renforcer la confiance des citoyens et des acteurs du secteur tout en garantissant une meilleure traçabilité de l’attribution des licences.
Les données publiées recensent un peu plus d’une centaine de licences réparties entre plusieurs catégories de pêche. On y retrouve notamment 49 licences pour la pêche démersale profonde, 51 pour la pêche démersale côtière, 10 pour la pêche pélagique hauturière et une licence pour la pêche pélagique côtière.
L’analyse du registre révèle une forte prédominance de navires battant pavillon sénégalais, majoritairement immatriculés à Dakar. Un seul navire étranger figure dans la liste : le Sea Frontier, sous pavillon guinéen.
Cette publication intervient dans un contexte de débat persistant sur la gestion des ressources halieutiques, un secteur stratégique pour l’économie nationale, régulièrement au cœur de discussions sur la transparence et l’équité dans l’attribution des licences.
Les données publiées recensent un peu plus d’une centaine de licences réparties entre plusieurs catégories de pêche. On y retrouve notamment 49 licences pour la pêche démersale profonde, 51 pour la pêche démersale côtière, 10 pour la pêche pélagique hauturière et une licence pour la pêche pélagique côtière.
L’analyse du registre révèle une forte prédominance de navires battant pavillon sénégalais, majoritairement immatriculés à Dakar. Un seul navire étranger figure dans la liste : le Sea Frontier, sous pavillon guinéen.
Cette publication intervient dans un contexte de débat persistant sur la gestion des ressources halieutiques, un secteur stratégique pour l’économie nationale, régulièrement au cœur de discussions sur la transparence et l’équité dans l’attribution des licences.













