La Commission de la CEDEAO a rejeté les accusations d’« ingérence » formulées à l’encontre de sa récente mission en Guinée-Bissau.
Dans un communiqué publié le 29 juin 2026, l’organisation affirme que sa délégation agissait dans le cadre d’un mandat collectif confié par les chefs d’État de la région pour promouvoir la paix, le dialogue politique et la stabilité.
La CEDEAO précise qu’elle n’a ni validé ni imposé un processus constitutionnel au pays, soulignant que toute décision en la matière relève exclusivement des institutions et du peuple bissau-guinéens.
L’organisation réaffirme son attachement à la souveraineté des États membres et appelle les acteurs politiques à privilégier le dialogue, la retenue et la préservation de la stabilité démocratique en Guinée-Bissau.







