Cette décision apparaît comme importante et légitime, dans la mesure où elle réaffirme le fonctionnement normal des institutions républicaines ainsi que le respect des hiérarchies établies au sein de l’État.
Le parti KISAL Sénégal ainsi que la coalition MOOBAL Sénégal, que j’ai l’honneur de diriger, apportent leur soutien à cette décision présidentielle qui, selon nous, renforce la crédibilité des institutions sénégalaises, notamment celle de la Présidence de la République.
Nous considérons qu’il s’agit d’un tournant important pour le Sénégal. Le Président de la République réaffirme ainsi son autorité et sa légitimité politique.
Toutefois, cette nouvelle étape ouvre également un défi majeur : préserver la cohésion sociale et politique du pays tout en répondant aux attentes prioritaires des Sénégalais, aussi bien ceux vivant sur le territoire national que ceux de la diaspora, qui méritent la même considération.
Dans ce contexte marqué par la recherche du dialogue national, le chef de l’État ne doit pas ignorer les leçons du passé. Si certaines pratiques antérieures avaient pleinement répondu aux aspirations du peuple, ni Bassirou Diomaye Faye ni Ousmane Sonko ne seraient probablement arrivés au pouvoir dans les circonstances actuelles.
Le dialogue implique des responsabilités et des concessions. Il ne peut avoir de sens que s’il ouvre la voie à un véritable renouveau, sans reproduire les erreurs rejetées par la majorité des Sénégalais en quête de changement.
Nous affirmons solennellement que toute rupture politique doit servir de base à une reconstruction nationale. Le limogeage du Premier ministre Ousmane Sonko ne doit en aucun cas conduire à des tensions ou à des risques de violences.
Le Président a lui-même déclaré demeurer membre du PASTEF. À ce titre, il lui revient de veiller à ce que les événements ayant marqué la période 2021-2024 ne se reproduisent jamais entre 2026 et 2029. Nous y serons particulièrement attentifs.
Mamadou Dème
Mamadou Dème
Sociologue des migrations et du développement local
Expert-consultant en migrations, développement, diasporas et territorialités
Auditeur de l’IHEDN de Paris
Président du parti KISAL Sénégal et de la coalition MOOBAL Sénégal
Ancien Haut conseiller des collectivités territoriales
Chevalier de l’Ordre national du Mérite
Déclaration du parti KISAL Sénégal sur le limogeage de
Ousmane Sonko
Le Président Bassirou Diomaye Faye a pris la décision souveraine de mettre fin aux fonctions de Ousmane Sonko en tant que Premier ministre. Une décision perçue comme brutale et particulièrement marquante, au regard des usages habituels qui régissent les relations entre les institutions de l’État.
Ce qui pouvait paraître improbable en raison du rapport de force favorable à la Primature, soutenue par l’Assemblée nationale et l’appareil politique du PASTEF, semblait également inévitable tant la nécessité d’agir s’imposait progressivement au chef de l’État.
Par cet acte politique fort, attendu mais ferme, le Président Bassirou Diomaye Faye a officiellement mis fin à la mission de Ousmane Sonko à la Primature.
Être démis de ses fonctions ne signifie pas démissionner. Selon toute apparence, l’ancien Premier ministre n’avait d’autre choix que de constater cette décision présidentielle, sans qu’une démission ne lui soit demandée.
Cette décision apparaît comme importante et légitime, dans la mesure où elle réaffirme le fonctionnement normal des institutions républicaines ainsi que le respect des hiérarchies établies au sein de l’État.
Le parti KISAL Sénégal ainsi que la coalition MOOBAL Sénégal, que j’ai l’honneur de diriger, apportent leur soutien à cette décision présidentielle qui, selon nous, renforce la crédibilité des institutions sénégalaises, notamment celle de la Présidence de la République.
Nous considérons qu’il s’agit d’un tournant important pour le Sénégal. Le Président de la République réaffirme ainsi son autorité et sa légitimité politique.
Toutefois, cette nouvelle étape ouvre également un défi majeur : préserver la cohésion sociale et politique du pays tout en répondant aux attentes prioritaires des Sénégalais, aussi bien ceux vivant sur le territoire national que ceux de la diaspora, qui méritent la même considération.
Dans ce contexte marqué par la recherche du dialogue national, le chef de l’État ne doit pas ignorer les leçons du passé. Si certaines pratiques antérieures avaient pleinement répondu aux aspirations du peuple, ni Bassirou Diomaye Faye ni Ousmane Sonko ne seraient probablement arrivés au pouvoir dans les circonstances actuelles.
Le dialogue implique des responsabilités et des concessions. Il ne peut avoir de sens que s’il ouvre la voie à un véritable renouveau, sans reproduire les erreurs rejetées par la majorité des Sénégalais en quête de changement.
Nous affirmons solennellement que toute rupture politique doit servir de base à une reconstruction nationale. Le limogeage du Premier ministre Ousmane Sonko ne doit en aucun cas conduire à des tensions ou à des risques de violences.
Le Président a lui-même déclaré demeurer membre du PASTEF. À ce titre, il lui revient de veiller à ce que les événements ayant marqué la période 2021-2024 ne se reproduisent jamais entre 2026 et 2029. Nous y serons particulièrement attentifs.
Mamadou Dème
Mamadou Dème
Sociologue des migrations et du développement local
Expert-consultant en migrations, développement, diasporas et territorialités
Auditeur de l’IHEDN de Paris
Président du parti KISAL Sénégal et de la coalition MOOBAL Sénégal
Ancien Haut conseiller des collectivités territoriales
Chevalier de l’Ordre national du Mérite








