Face à ce qu’elle qualifie de déclarations infondées, orientées et déconnectées de la réalité, la Direction générale de la TDS a publié un communiqué officiel au ton ferme, exprimant à la fois son étonnement et sa profonde désolation.
Une gouvernance inscrite dans la dynamique de rupture
Dans son communiqué, la TDS rappelle que depuis la prise de fonction de la Directrice générale en 2024, la société s’est engagée dans une nouvelle trajectoire de gouvernance, alignée sur la dynamique de transformation systémique impulsée par les nouvelles autorités issues de la troisième alternance.
Sur les plans juridique, économique et social, la Direction générale affirme avoir opéré un changement de paradigme fondé sur :
• la transparence,
• la redevabilité,
• le respect strict des procédures internes,
• et la conformité aux textes régissant le secteur parapublic.
Les projets de budget sont désormais soumis au Conseil d’administration, les dépenses encadrées par des pièces justificatives et des mécanismes de contrôle renforcés.
Des tensions internes héritées de l’ancienne gestion
Le communiqué met également en lumière un élément central du malaise actuel : les agissements d’une partie minoritaire du personnel, recrutée sous l’ancienne direction.
Selon la TDS, ce personnel serait marqué par :
• une quasi inactivité professionnelle,
• des comportements peu compatibles avec les exigences de performance,
• et une résistance manifeste aux nouvelles méthodes de travail.
La Direction générale souligne que ces attitudes freinent la bonne marche de l’entreprise, alors même que la TDS joue un rôle stratégique dans le dispositif audiovisuel national.
Dialogue social oui, pressions non
Tout en affirmant avoir toujours privilégié un dialogue social franc, responsable et ouvert, la Direction générale dénonce une stratégie de certains acteurs consistant à :
• entretenir une tension sociale artificielle,
• formuler des revendications sans fondement juridique,
• réclamer des versements financiers non appuyés par des bases légales ou documentaires.
La TDS se dit catégorique : elle refuse toute forme de pression, de chantage ou de désinformation visant à porter atteinte à l’institution, à son image ou à la continuité du service public.
Des poursuites judiciaires annoncées
Dans un passage particulièrement ferme, la Direction générale avertit qu’elle engagera sans délai, toute action judiciaire nécessaire contre les auteurs ou relais de ces accusations, dès lors qu’elles portent atteinte :
• à l’honneur de l’institution,
• à la considération de ses dirigeants,
• ou constituent un manquement caractérisé aux obligations professionnelles.
Une institution déterminée à protéger le service public
En filigrane, ce communiqué révèle une bataille plus large autour de la réforme de l’État et de ses démembrements. À la TDS, la Direction générale semble décidée à aller jusqu’au bout de sa mission, malgré les résistances internes et les attaques médiatiques.
Une chose est sûre : le dossier TDS ne fait que commencer.
Une gouvernance inscrite dans la dynamique de rupture
Dans son communiqué, la TDS rappelle que depuis la prise de fonction de la Directrice générale en 2024, la société s’est engagée dans une nouvelle trajectoire de gouvernance, alignée sur la dynamique de transformation systémique impulsée par les nouvelles autorités issues de la troisième alternance.
Sur les plans juridique, économique et social, la Direction générale affirme avoir opéré un changement de paradigme fondé sur :
• la transparence,
• la redevabilité,
• le respect strict des procédures internes,
• et la conformité aux textes régissant le secteur parapublic.
Les projets de budget sont désormais soumis au Conseil d’administration, les dépenses encadrées par des pièces justificatives et des mécanismes de contrôle renforcés.
Des tensions internes héritées de l’ancienne gestion
Le communiqué met également en lumière un élément central du malaise actuel : les agissements d’une partie minoritaire du personnel, recrutée sous l’ancienne direction.
Selon la TDS, ce personnel serait marqué par :
• une quasi inactivité professionnelle,
• des comportements peu compatibles avec les exigences de performance,
• et une résistance manifeste aux nouvelles méthodes de travail.
La Direction générale souligne que ces attitudes freinent la bonne marche de l’entreprise, alors même que la TDS joue un rôle stratégique dans le dispositif audiovisuel national.
Dialogue social oui, pressions non
Tout en affirmant avoir toujours privilégié un dialogue social franc, responsable et ouvert, la Direction générale dénonce une stratégie de certains acteurs consistant à :
• entretenir une tension sociale artificielle,
• formuler des revendications sans fondement juridique,
• réclamer des versements financiers non appuyés par des bases légales ou documentaires.
La TDS se dit catégorique : elle refuse toute forme de pression, de chantage ou de désinformation visant à porter atteinte à l’institution, à son image ou à la continuité du service public.
Des poursuites judiciaires annoncées
Dans un passage particulièrement ferme, la Direction générale avertit qu’elle engagera sans délai, toute action judiciaire nécessaire contre les auteurs ou relais de ces accusations, dès lors qu’elles portent atteinte :
• à l’honneur de l’institution,
• à la considération de ses dirigeants,
• ou constituent un manquement caractérisé aux obligations professionnelles.
Une institution déterminée à protéger le service public
En filigrane, ce communiqué révèle une bataille plus large autour de la réforme de l’État et de ses démembrements. À la TDS, la Direction générale semble décidée à aller jusqu’au bout de sa mission, malgré les résistances internes et les attaques médiatiques.
Une chose est sûre : le dossier TDS ne fait que commencer.








