Neymar a ironisé sur le double échec d'un économiste allemand dont l'outil de prédictions avait annoncé la défaite du Brésil contre le Japon et le sacre des Pays-Bas à la Coupe du monde 2026.
A défaut de jouer, Neymar (34 ans) est attentif à tout ce que se dit sur la sélection brésilienne. Et notamment aux prédictions de l'économiste allemand Joachim Klement. Afin de prouver qu’il était impossible d’annoncer avec exactitude l’évolution des marchés économiques, ce dernier a créé en 2014 un modèle de prédiction sur l’identité du vainqueur de la Coupe du monde. Mais en voulant illustrer une absurdité, il a finalement eu tout bon avec cet outil en prédisant les trois derniers champions du monde: l’Allemagne en 2014, la France en 2018, puis l’Argentine en 2022.
Neymar apostrophe nommément l'économiste
Il a renouvelé l'expérience en 2026 mais cette fois, son outil a failli dès les 16es de finale. A deux reprises. Il avait d'abord annoncé une qualification du Japon au détriment du Brésil mais la Seleçao, menée et accrochée, a tout renversé (2-1) pour se hisser en 8es de finale. Souvent animé par un esprit revanchard, Neymar n'a pas oublié les prédictions de Joachim Klement qu'il a nommément apostrophé sur son compte X après le coup de sifflet final. "Monsieur Joachim Klement, veuillez réessayer lors de la prochaine Coupe du monde", a-t-il écrit avec un emoji clin d'oeil dans un message partagé plus de 21.000 fois et aimé par 170.000 personnes
L'attaquant de Santos s'est encore amusé d'une deuxième mauvaise prédiction de l'économiste quelques heures plus tard. Car Joachim Klement avait annoncé le sacre très inattendu des Pays-Bas lors de cette édition (après une victoire contre la France en quarts de finale notamment). Mais les Oranje sont tombés dès les 16es de finale contre le Maroc (1-1, 3 t.a.b. 2).
"Encore raté", a écrit l'ancien joueur du Barça et du PSG avec plusieurs emoticones hilares. Dans une interview au Spiegel début juin où il expliquait son raisonnement, Joachim Klement avait lui-même confié ses doutes sur ses prédictions pour 2026 calculées sur plusieurs données comme "la richesse du pays, ses infrastructures sportives et économiques, la taille de la population, l'importance du football dans la société et son classement mondial". "Peut-être, même inconsciemment, ai-je choisi un scénario aussi improbable cette fois-ci pour me prouver que je finirai bien par me tromper", avait-il souri. La réalité s'est, cette fois, montré différente.
Lundi, Neymar a suivi la victoire de ses partenaires depuis le bord du terrain puisqu'il n'est pas entré en jeu. "On attendait la prolongation", a expliqué le sélectionneur Carlo Ancelotti pour justifier sa non entrée en jeu. "Avant, si on ne pouvait pas égaliser, je voulais le faire entrer, à la 60e, on en avait parlé, mais on avait le contrôle, donc je voulais qu’on continue comme ça."








