Le Sénégal confirme son orientation stratégique en matière de sécurité alimentaire à l’approche de la campagne agricole 2026–2027. Dans un contexte mondial marqué par la volatilité des marchés des engrais et des hydrocarbures, les autorités misent sur l’anticipation et le renforcement des capacités locales pour sécuriser l’approvisionnement en intrants.
En visite sur le site des Industries Chimiques du Sénégal (ICS) à Mbao, le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba Diagne, a procédé à une évaluation des stocks. Le constat est jugé rassurant, avec des volumes disponibles et des engagements industriels respectés.
Les ICS annoncent la mise à disposition de 125 000 tonnes d’engrais NPK et DAP, en hausse par rapport à la campagne précédente. À cela s’ajoutent 18 000 tonnes d’urée déjà stockées, tandis que plus de 30 000 tonnes supplémentaires sont en cours d’acheminement. Ces performances traduisent une planification renforcée et une montée en puissance des capacités industrielles locales, réduisant la dépendance du pays aux marchés extérieurs.
Au-delà des engrais minéraux, les autorités adoptent une approche intégrée de la fertilité des sols. Le dispositif prévoit également la mobilisation de 30 000 tonnes d’engrais organiques, ainsi que des volumes équivalents de chaux agricole et de phosphate. Cette stratégie vise à restaurer durablement la qualité des sols et à améliorer les rendements agricoles dans une logique de résilience écologique.
Cette dynamique repose aussi sur un ambitieux programme d’investissement de 126 milliards de FCFA, conclu avec le groupe Indorama. L’objectif est d’augmenter les capacités de production à 400 000 tonnes par an et de renforcer la chaîne de valeur, notamment à travers la production d’acide phosphorique et sulfurique.
Sur le plan opérationnel, le ministère prévoit un démarrage anticipé de la distribution des intrants dès le mois de mai, avec une priorité accordée aux régions du sud et du sud-est. Une mesure qui vise à optimiser le calendrier agricole et à garantir de meilleurs rendements.
Par ailleurs, la campagne 2026 introduit une innovation agronomique majeure avec des engrais enrichis en oligo-éléments et macro-éléments. Ces micronutriments, tels que le zinc, le fer ou le bore, jouent un rôle essentiel dans le développement des plantes, tandis que les macro-éléments contribuent à renforcer leur croissance et leur productivité.
À travers cette mobilisation coordonnée entre l’État et les acteurs industriels, le Sénégal affirme sa volonté de bâtir une agriculture plus performante, résiliente et souveraine. La campagne 2026–2027 apparaît ainsi comme une étape clé dans la transformation structurelle du secteur agricole.
En visite sur le site des Industries Chimiques du Sénégal (ICS) à Mbao, le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba Diagne, a procédé à une évaluation des stocks. Le constat est jugé rassurant, avec des volumes disponibles et des engagements industriels respectés.
Les ICS annoncent la mise à disposition de 125 000 tonnes d’engrais NPK et DAP, en hausse par rapport à la campagne précédente. À cela s’ajoutent 18 000 tonnes d’urée déjà stockées, tandis que plus de 30 000 tonnes supplémentaires sont en cours d’acheminement. Ces performances traduisent une planification renforcée et une montée en puissance des capacités industrielles locales, réduisant la dépendance du pays aux marchés extérieurs.
Au-delà des engrais minéraux, les autorités adoptent une approche intégrée de la fertilité des sols. Le dispositif prévoit également la mobilisation de 30 000 tonnes d’engrais organiques, ainsi que des volumes équivalents de chaux agricole et de phosphate. Cette stratégie vise à restaurer durablement la qualité des sols et à améliorer les rendements agricoles dans une logique de résilience écologique.
Cette dynamique repose aussi sur un ambitieux programme d’investissement de 126 milliards de FCFA, conclu avec le groupe Indorama. L’objectif est d’augmenter les capacités de production à 400 000 tonnes par an et de renforcer la chaîne de valeur, notamment à travers la production d’acide phosphorique et sulfurique.
Sur le plan opérationnel, le ministère prévoit un démarrage anticipé de la distribution des intrants dès le mois de mai, avec une priorité accordée aux régions du sud et du sud-est. Une mesure qui vise à optimiser le calendrier agricole et à garantir de meilleurs rendements.
Par ailleurs, la campagne 2026 introduit une innovation agronomique majeure avec des engrais enrichis en oligo-éléments et macro-éléments. Ces micronutriments, tels que le zinc, le fer ou le bore, jouent un rôle essentiel dans le développement des plantes, tandis que les macro-éléments contribuent à renforcer leur croissance et leur productivité.
À travers cette mobilisation coordonnée entre l’État et les acteurs industriels, le Sénégal affirme sa volonté de bâtir une agriculture plus performante, résiliente et souveraine. La campagne 2026–2027 apparaît ainsi comme une étape clé dans la transformation structurelle du secteur agricole.








