L’enquête sur la gestion du Parc des technologies numériques du Sénégal (PTN) franchit une nouvelle étape. Selon des informations rapportées par Seneweb, la commission d’instruction de la Haute Cour de justice a émis, ce 16 juin 2026, un mandat d’arrêt international contre l’ancien ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Moussa Bocar Thiam.
Cette décision intervient dans le cadre d’investigations portant sur des marchés attribués sans appel d’offres et des décaissements jugés controversés, pour un montant qui dépasserait les deux milliards de francs CFA.
D’après les éléments disponibles, l’ancien ministre avait été convoqué par la commission d’instruction, mais ne s’était pas présenté, indiquant se trouver hors du territoire national. Face à cette situation, un mandat d’amener avait d’abord été délivré avant que la commission ne décide d’émettre un mandat d’arrêt international.
Les investigations se poursuivent sous la direction du magistrat Abdoulaye Ba, président de la commission d’instruction, assisté de quatre autres juges.
Plusieurs témoins ont déjà été entendus dans cette affaire, notamment des responsables d’Orabank ainsi qu’une responsable présentée comme dirigeante de sociétés citées dans le dossier.
Le mandat d’arrêt international vise à permettre l’interpellation et la comparution de l’ancien ministre devant la justice sénégalaise afin qu’il puisse être entendu dans le cadre de cette procédure.
À ce stade, aucune décision définitive n’a été rendue sur le fond de l’affaire et la présomption d’innocence demeure applicable à toutes les personnes concernées.
Cette décision intervient dans le cadre d’investigations portant sur des marchés attribués sans appel d’offres et des décaissements jugés controversés, pour un montant qui dépasserait les deux milliards de francs CFA.
D’après les éléments disponibles, l’ancien ministre avait été convoqué par la commission d’instruction, mais ne s’était pas présenté, indiquant se trouver hors du territoire national. Face à cette situation, un mandat d’amener avait d’abord été délivré avant que la commission ne décide d’émettre un mandat d’arrêt international.
Les investigations se poursuivent sous la direction du magistrat Abdoulaye Ba, président de la commission d’instruction, assisté de quatre autres juges.
Plusieurs témoins ont déjà été entendus dans cette affaire, notamment des responsables d’Orabank ainsi qu’une responsable présentée comme dirigeante de sociétés citées dans le dossier.
Le mandat d’arrêt international vise à permettre l’interpellation et la comparution de l’ancien ministre devant la justice sénégalaise afin qu’il puisse être entendu dans le cadre de cette procédure.
À ce stade, aucune décision définitive n’a été rendue sur le fond de l’affaire et la présomption d’innocence demeure applicable à toutes les personnes concernées.








