Lors de cette mobilisation, les populations ont exprimé leurs vives inquiétudes quant aux risques que le projet ferait peser sur leur cadre de vie. Elles estiment que les conséquences environnementales, sociales et économiques pourraient être lourdes, affectant leur bien-être ainsi que la sécurité de leurs biens. Pour les riverains, le Lac Rose, site emblématique à la fois naturel et touristique, ne saurait être sacrifié au profit d’intérêts privés.
Prenant la parole au nom du collectif de défense du Lac Rose, le porte-parole Dr. Amath Wade a rappelé que l’État du Sénégal n’avait jamais validé, par le passé, la construction d’entreprises étrangères sur ce site stratégique. « Le Lac Rose a toujours été protégé. C’est un site touristique de premier plan, un symbole national. Nous sommes surpris et profondément déçus de constater que le nouveau régime semble aujourd’hui tenir un discours contraire, en félicitant des investisseurs étrangers, pour un projet que la population locale a toujours refusé », a-t-il déclaré.
L’absence de concertation préalable constitue un autre point de crispation majeur. Selon les manifestants, aucune consultation n’a été organisée avec les communautés directement concernées, alors même qu’elles sont les premières à subir les impacts d’une telle initiative. Cette situation alimente la méfiance et renforce le sentiment d’exclusion, accentuant les tensions entre les habitants et les autorités.
Le collectif dénonce également le rôle jugé insuffisant du ministère du Tourisme, qu’il considère pourtant comme essentiel dans le suivi d’un projet aux répercussions directes sur l’avenir touristique du Lac Rose. « Il est inconcevable qu’un projet d’une telle envergure, soit envisagé sans l’implication des autorités compétentes en matière de tourisme et d’environnement », a insisté le porte-parole.
Face à ces inquiétudes persistantes, le collectif de défense du Lac Rose a lancé un appel solennel aux autorités étatiques, réclamant des explications claires et transparentes sur le projet Orascom. Les habitants réaffirment leur opposition totale et se disent prêts à utiliser tous les moyens légaux pour protéger ce patrimoine national, qu’ils estiment devoir bénéficier aux générations présentes et futures.
Birame Khary Naw
Prenant la parole au nom du collectif de défense du Lac Rose, le porte-parole Dr. Amath Wade a rappelé que l’État du Sénégal n’avait jamais validé, par le passé, la construction d’entreprises étrangères sur ce site stratégique. « Le Lac Rose a toujours été protégé. C’est un site touristique de premier plan, un symbole national. Nous sommes surpris et profondément déçus de constater que le nouveau régime semble aujourd’hui tenir un discours contraire, en félicitant des investisseurs étrangers, pour un projet que la population locale a toujours refusé », a-t-il déclaré.
L’absence de concertation préalable constitue un autre point de crispation majeur. Selon les manifestants, aucune consultation n’a été organisée avec les communautés directement concernées, alors même qu’elles sont les premières à subir les impacts d’une telle initiative. Cette situation alimente la méfiance et renforce le sentiment d’exclusion, accentuant les tensions entre les habitants et les autorités.
Le collectif dénonce également le rôle jugé insuffisant du ministère du Tourisme, qu’il considère pourtant comme essentiel dans le suivi d’un projet aux répercussions directes sur l’avenir touristique du Lac Rose. « Il est inconcevable qu’un projet d’une telle envergure, soit envisagé sans l’implication des autorités compétentes en matière de tourisme et d’environnement », a insisté le porte-parole.
Face à ces inquiétudes persistantes, le collectif de défense du Lac Rose a lancé un appel solennel aux autorités étatiques, réclamant des explications claires et transparentes sur le projet Orascom. Les habitants réaffirment leur opposition totale et se disent prêts à utiliser tous les moyens légaux pour protéger ce patrimoine national, qu’ils estiment devoir bénéficier aux générations présentes et futures.
Birame Khary Naw








