Une chambre pour étincelle
Le 17 janvier dernier, alors que le couple est en instance de divorce, le pilote découvre son épouse installée dans sa chambre personnelle, pièce normalement réservée à leur fils. La réaction du commandant de bord est immédiate et brutale : selon la plaignante, il aurait jeté ses effets personnels dehors avant de projeter un téléviseur mural vers son visage, un geste stoppé in extremis par leur fille de 17 ans.
Menaces au fusil
Le conflit a pris une dimension plus inquiétante avec l'intervention du garde du corps de l'épouse. Ne supportant pas la présence de cet « inconnu » dans sa demeure, le pilote aurait pointé un fusil dans sa direction pour l'obliger à partir. À la barre, le prévenu a nié les violences, affirmant avoir simplement défendu son droit de propriété face à une épouse cherchant, selon lui, à lui nuire.
Délibéré attendu
Alors que l'épouse réclame 10 millions de francs CFA pour 20 ans de mariage aujourd'hui brisés, le procureur a requis l'application de la loi. Le pilote, qui a obtenu la liberté provisoire, sera fixé sur son sort le 28 avril prochain.
Le 17 janvier dernier, alors que le couple est en instance de divorce, le pilote découvre son épouse installée dans sa chambre personnelle, pièce normalement réservée à leur fils. La réaction du commandant de bord est immédiate et brutale : selon la plaignante, il aurait jeté ses effets personnels dehors avant de projeter un téléviseur mural vers son visage, un geste stoppé in extremis par leur fille de 17 ans.
Menaces au fusil
Le conflit a pris une dimension plus inquiétante avec l'intervention du garde du corps de l'épouse. Ne supportant pas la présence de cet « inconnu » dans sa demeure, le pilote aurait pointé un fusil dans sa direction pour l'obliger à partir. À la barre, le prévenu a nié les violences, affirmant avoir simplement défendu son droit de propriété face à une épouse cherchant, selon lui, à lui nuire.
Délibéré attendu
Alors que l'épouse réclame 10 millions de francs CFA pour 20 ans de mariage aujourd'hui brisés, le procureur a requis l'application de la loi. Le pilote, qui a obtenu la liberté provisoire, sera fixé sur son sort le 28 avril prochain.








