Monsieur le Professeur,
Depuis ce matin, votre texte sur « l’imposture » est largement partagé et applaudi. Votre plume est brillante, vos mots sont forts. Mais permettez-moi de vous poser une question comment vos écrits peuvent-ils avoir toute leur portée lorsque vos propres choix d’hier viennent les contredire ?
Vous décrivez avec précision l’imposture, le culte de la personnalité, l’intolérance à la contradiction, la violence du langage, les promesses, les contradictions et les illusions entretenues autour d’un homme.
Mais, Monsieur le Professeur, vous avez fait le choix de cette personne au détriment du Président Macky Sall.
Vous avez cheminé avec celui que vous semblez aujourd’hui décrire à travers vos lignes. Vous avez été témoin de beaucoup de choses que vous dénoncez aujourd’hui.
Alors, une question demeure tout cela vous était-il invisible à l’époque ?
Si vous aviez déjà constaté ces dérives, pourquoi avoir choisi de les accompagner ? Pourquoi avoir préféré cette voie à celle d’un homme dont vous connaissiez pourtant la valeur et l’intégrité ?
Vous écrivez que « le temps est le plus implacable des juges ».
Je suis entièrement d’accord avec vous.
Mais le temps ne juge pas uniquement celui que vous semblez viser aujourd’hui. Il juge aussi ceux qui ont fait le choix de marcher à ses côtés hier.
La cohérence intellectuelle exige parfois de regarder ses propres choix avec autant de sévérité que ceux des autres.
Vous nous invitez à confronter les paroles aux faits. Faisons-le donc jusqu’au bout.
Les paroles d’aujourd’hui ne peuvent pas effacer les choix d’hier.
Et si le temps est réellement le juge que vous décrivez si bien, alors chacun devra, tôt ou tard, répondre devant lui de ses choix, de ses silences et de ses responsabilités.
Monsieur le Professeur, on peut changer de position, mais on ne peut pas réécrire son parcours.
Ndeye Sow Leïla
Présidente UPRS
Servir avec intégrité • Agir avec courage • Construire avec responsabilité
Dakar, le dimanche 9 août 2026
Depuis ce matin, votre texte sur « l’imposture » est largement partagé et applaudi. Votre plume est brillante, vos mots sont forts. Mais permettez-moi de vous poser une question comment vos écrits peuvent-ils avoir toute leur portée lorsque vos propres choix d’hier viennent les contredire ?
Vous décrivez avec précision l’imposture, le culte de la personnalité, l’intolérance à la contradiction, la violence du langage, les promesses, les contradictions et les illusions entretenues autour d’un homme.
Mais, Monsieur le Professeur, vous avez fait le choix de cette personne au détriment du Président Macky Sall.
Vous avez cheminé avec celui que vous semblez aujourd’hui décrire à travers vos lignes. Vous avez été témoin de beaucoup de choses que vous dénoncez aujourd’hui.
Alors, une question demeure tout cela vous était-il invisible à l’époque ?
Si vous aviez déjà constaté ces dérives, pourquoi avoir choisi de les accompagner ? Pourquoi avoir préféré cette voie à celle d’un homme dont vous connaissiez pourtant la valeur et l’intégrité ?
Vous écrivez que « le temps est le plus implacable des juges ».
Je suis entièrement d’accord avec vous.
Mais le temps ne juge pas uniquement celui que vous semblez viser aujourd’hui. Il juge aussi ceux qui ont fait le choix de marcher à ses côtés hier.
La cohérence intellectuelle exige parfois de regarder ses propres choix avec autant de sévérité que ceux des autres.
Vous nous invitez à confronter les paroles aux faits. Faisons-le donc jusqu’au bout.
Les paroles d’aujourd’hui ne peuvent pas effacer les choix d’hier.
Et si le temps est réellement le juge que vous décrivez si bien, alors chacun devra, tôt ou tard, répondre devant lui de ses choix, de ses silences et de ses responsabilités.
Monsieur le Professeur, on peut changer de position, mais on ne peut pas réécrire son parcours.
Ndeye Sow Leïla
Présidente UPRS
Servir avec intégrité • Agir avec courage • Construire avec responsabilité
Dakar, le dimanche 9 août 2026








